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Actualités - Chronologie

Bagdad dément l'exécution de 1500 détenus politiques

L’Irak a qualifié hier de «mensonges sans fondement» les accusations exprimées par un rapport aux Nations Unies, selon lequel il aurait fait exécuter l’an dernier au moins 1.500 personnes pour des raisons politiques. La délégation irakienne a déclaré à la Commission des droits de l’homme de l’ONU que ce document annuel constituait une «simple répétition des allégations et accusations injustifiées» déjà formulées par ses éditions antérieures. «Ce comportement va de pair avec la campagne hostile menée par les Etats-Unis d’Amérique et la Grande-Bretagne», a-t-elle ajouté. L’Irak tient à préciser «que ce qui s’est peut être produit concernait des criminels ordinaires, des meurtriers coupables de vols à main armée et d’assassinat, et qu’ils ont été légalement jugés et condamnés conformément à la loi, avec tous les recours juridiques», a-t-elle encore indiqué. L’ancien ministre néerlandais des Affaires étrangères Max van der Stoel, rapporteur sur les droits de l’homme en Irak depuis 1991, avait quelques minutes auparavant présenté son dernier rapport aux 53 membres de la commission, réunie en séance annuelle à Genève. Il avait accusé Bagdad d’avoir mené une vaste «campagne de nettoyage des prisons», en particulier en novembre et décembre. Parmi les 1.500 suppliciés dont il faisait état figuraient des personnes accusées de tentative d’assassinat contre Saddam ou son autre fils, Uday. D’autres étaient des déserteurs de l’armée ou des activistes musulmans. Le rapport ajoute que des minorités — chiites ou kurdes — semblent avoir fourni proportionnellement un nombre plus élevé de suppliciés que leur représentation au sein de la population. (AFP)
L’Irak a qualifié hier de «mensonges sans fondement» les accusations exprimées par un rapport aux Nations Unies, selon lequel il aurait fait exécuter l’an dernier au moins 1.500 personnes pour des raisons politiques. La délégation irakienne a déclaré à la Commission des droits de l’homme de l’ONU que ce document annuel constituait une «simple répétition des allégations et accusations injustifiées» déjà formulées par ses éditions antérieures. «Ce comportement va de pair avec la campagne hostile menée par les Etats-Unis d’Amérique et la Grande-Bretagne», a-t-elle ajouté. L’Irak tient à préciser «que ce qui s’est peut être produit concernait des criminels ordinaires, des meurtriers coupables de vols à main armée et d’assassinat, et qu’ils ont été légalement jugés et condamnés...