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Actualités - Chronologie

Célébration - Ses masques sont en vogue Monica pour Halloween (photo)

Halloween, une fête autrefois réservée aux enfants, est maintenant le phénomène le plus commercial après Noël aux États-Unis avec un chiffre de ventes qui devrait dépasser cette année les 2,5 milliards de dollars de 1997. Chaque Américain va dépenser en moyenne 81 dollars pour acheter des bonbons, des citrouilles, décorer sa maison et son jardin, déguiser les enfants, selon l’indice du commerce de détail établi par American Express. La plus grosse dépense est, bien sûr, consacrée aux sucreries. Les Américains ont dépensé 950 millions de dollars en bonbons de Halloween en 1997, selon la fédération nationale des détaillants, également à l’origine de l’estimation des ventes. En deuxième position arrivent les déguisements, suivis de près par les citrouilles, symbole de la fête. Les chiffres avancés par cette fédération ont été récemment révisés en nette hausse par l’association de Halloween, qui estime à respectivement 5 milliards de dollars les dépenses totales pour cette fête et à 1,76 milliard les ventes de bonbons. Les Américains sont généralement gourmands avec une consommation annuelle moyenne par tête de 12,2 kilos de douceurs, avec le pic de consommation pendant Halloween. Les adultes aussi Cette fête est devenue au fil des ans une manne pour les détaillants, des supermarchés aux magasins de jouets en passant par les grands magasins généralistes. «Les ventes de Halloween sont dépassées seulement par celles de Noël», a affirmé Randy Williams de la chaîne Kmart, une des plus importantes des États-Unis. Et sur les dernières années, «nous avons nettement augmenté l’assortiment de marchandises de Halloween dans nos magasins», a-t-il expliqué. «Le succès de Halloween, grâce notamment à l’engouement manifesté par les adultes, offre une occasion supplémentaire pour les commerçants qui profitent d’une fête autrefois réservée aux enfants», selon Emelie Smith, vice-présidente de Retail Industries Marketing. Mme Smith attribue ce succès à la multiplication des publicités visant les adultes. Les commerçants espèrent en particulier cette année capitaliser sur l’effet «Monica». Les masques du couple Monica Lewinsky-Bill Clinton sont en vogue après la diffusion à travers les médias des moindres détails des frasques du président américain et de l’ex-stagiaire de la Maison-Blanche. La fête est un mélange de paganisme et de christianisme. Le mot est une contraction de «Alle Hallows Eve», la veille de la fête de tous les saints, commémorée par les catholiques le 1er novembre. Mais cette date marque également le Nouvel an celtique. Selon une légende celte, l’esprit des morts sortait des tombeaux le dernier jour de l’an pour prendre possession des corps des vivants afin de s’assurer la vie éternelle. Les vivants se déguisaient alors en démons, sorcières ou fantômes afin de tromper les esprits des morts et échapper à leur persécution. Ils leur offraient en même temps des sucreries pour obtenir leur bienveillance. C’est là l’origine de la formule «trick or treat» (un mauvais sort ou un bonbon), lancée par les enfants à la nuit tombée, le 31 octobre, lorsqu’ils se rendent, costumés et grimés, d’une maison à l’autre pour quémander des bonbons.
Halloween, une fête autrefois réservée aux enfants, est maintenant le phénomène le plus commercial après Noël aux États-Unis avec un chiffre de ventes qui devrait dépasser cette année les 2,5 milliards de dollars de 1997. Chaque Américain va dépenser en moyenne 81 dollars pour acheter des bonbons, des citrouilles, décorer sa maison et son jardin, déguiser les enfants, selon l’indice du commerce de détail établi par American Express. La plus grosse dépense est, bien sûr, consacrée aux sucreries. Les Américains ont dépensé 950 millions de dollars en bonbons de Halloween en 1997, selon la fédération nationale des détaillants, également à l’origine de l’estimation des ventes. En deuxième position arrivent les déguisements, suivis de près par les citrouilles, symbole de la fête. Les chiffres avancés par...