Rechercher
Rechercher

Actualités - Opinion

En gros plan Godard se (re) fait son cinéma

JLG, c’est Jean-Luc Godard. Toute personne passionnée de cinéma le sait. Et n’ignore pas un certain nombre de choses concernant l’auteur d’A Bout de Souffle et Pierrot le Fou. Qu’il n’a pas un caractère facile. Que ses films ne ressemblent pas à ceux des autres cinéastes. Qu’il a fait tourner Brigitte Bardot: c’était dans Le Mépris, en 63, et on y voyait aussi un certain Fritz Lang. Qu’un jour il a signé un contrat – sur une nappe, lors d’un dîner à Cannes – pour adapter Shakespeare au cinéma: ce serait Le Roi Lear (avec Peter Sellers!), mais le film ne fut jamais montré. Qu’il s’est raconté dans un autoportrait filmé: JLG/JLG (en 94). Et que ceci... et que cela... Après tout, il a aussi réalisé en 93, un film au titre-résumé, peut-être symbolique: Hélas Pour Moi. Pourquoi parler de lui aujourd’hui? Parce que JLG continue à exister (pas facile), et à essayer de faire des films (encore plus difficile, l’argent, toujours l’argent!). Mais, surtout, parce qu’il publie son livre, «Histoire(s) du Cinéma», en coffret de quatre volumes illustré (chez Gallimard-Gaumont). Il y a de tout, là-dedans, du cinéma évidemment, de la viédo incontournablement... en résumé et en priorité du Godard. Comme on l’a dit, «un essai, grand genre en littérature, remarquable engin de transmission de pensée(s). Un essai d’images et de sons». Il est terrible, Godard? N’empêche, de Hitchcock il a dit (et cela suffirait à justifier notre article): «il fut le seul poète maudit à rencontrer le succès». Et de Marguerite Duras (ce n’est pas mal non plus): «Quand je lui disais que Cocteau, Guitry, Pagnol... et Duras étaient les quatre littérateurs passés au cinéma pour ne pas le quitter, elle s’évanuissait de rage». Elle, dans cette même chambrée!... Godard, puisse-t-il continuer à renacler, protester, définir et rêver. Et même à faire des films.
JLG, c’est Jean-Luc Godard. Toute personne passionnée de cinéma le sait. Et n’ignore pas un certain nombre de choses concernant l’auteur d’A Bout de Souffle et Pierrot le Fou. Qu’il n’a pas un caractère facile. Que ses films ne ressemblent pas à ceux des autres cinéastes. Qu’il a fait tourner Brigitte Bardot: c’était dans Le Mépris, en 63, et on y voyait aussi un certain Fritz Lang. Qu’un jour il a signé un contrat – sur une nappe, lors d’un dîner à Cannes – pour adapter Shakespeare au cinéma: ce serait Le Roi Lear (avec Peter Sellers!), mais le film ne fut jamais montré. Qu’il s’est raconté dans un autoportrait filmé: JLG/JLG (en 94). Et que ceci... et que cela... Après tout, il a aussi réalisé en 93, un film au titre-résumé, peut-être symbolique: Hélas Pour Moi. Pourquoi parler de lui...