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Actualités - Chronologie

RDCongo Les rebelles rejettent l'accord de Lusaka

La rébellion congolaise restait déterminée mercredi à continuer à combattre pour obtenir des négociations directes avec le régime de Kinshasa, au lendemain de l’appel au cessez-le-feu lancé par onze pays africains à Lusaka. Au terme de deux jours d’âpres discussions, les ministres de la Défense et des Affaires étrangères réunis à Lusaka ne sont pas parvenus à résoudre le problème sur lequel ont buté jusqu’à présent les différentes tentatives de médiation dans le conflit en République démocratique du Congo (RDC). Le président congolais Laurent-Désiré Kabila refuse d’entamer un dialogue avec les rebelles, considérés comme des prête-noms à la solde du Rwanda et de l’Ouganda, mais les insurgés, dont le quartier général est à Goma (extrême-est de la RDC), réclament de s’asseoir à la table des négociations, faute de quoi, assurent-ils, ils ne déposeront pas les armes. En l’absence d’avancée, la conférence de Lusaka «a adopté en principe un projet d’accord de cessez-le-feu, ainsi qu’un mécanisme pour l’application et le contrôle d’un cessez-le-feu, dans l’attente de consultations ultérieures avec toutes les parties concernées», selon les termes du communiqué final. «Plus vite nous irons vers des pourparlers directs» entre la rébellion et le gouvernement de Kinshasa, «mieux ce sera», a estimé l’un des dirigeants de la rébellion, Ernest Wamba dia Wamba, reprenant une revendication formulée par les rebelles depuis leur défaite dans l’ouest du pays, fin août. Pour l’heure, «nous continuons de combattre», a ajouté le président du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), la branche politique de la rébellion lancée le 2 août par des militaires banyamulengue (tutsis congolais d’origine rwandaise) dans l’est de la RDC. Les membres de la délégation rebelle, quoique présents dans l’hôtel abritant la conférence, n’ont pas été autorisés à participer directement aux pourparlers. Ils ont néanmoins été tenus informés de leur évolution et ont eu des entretiens avec des responsables de l’Organisation de l’unité africaine (Oua) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).
La rébellion congolaise restait déterminée mercredi à continuer à combattre pour obtenir des négociations directes avec le régime de Kinshasa, au lendemain de l’appel au cessez-le-feu lancé par onze pays africains à Lusaka. Au terme de deux jours d’âpres discussions, les ministres de la Défense et des Affaires étrangères réunis à Lusaka ne sont pas parvenus à résoudre le problème sur lequel ont buté jusqu’à présent les différentes tentatives de médiation dans le conflit en République démocratique du Congo (RDC). Le président congolais Laurent-Désiré Kabila refuse d’entamer un dialogue avec les rebelles, considérés comme des prête-noms à la solde du Rwanda et de l’Ouganda, mais les insurgés, dont le quartier général est à Goma (extrême-est de la RDC), réclament de s’asseoir à la table des...