«C’est certainement une saison exceptionnelle pour la pêche au thon». Kaslik, dimanche, deux heures de l’après-midi. Par temps légèrement couvert, quatre hommes passionnés de pêche et de plongée sous-marine prennent le bateau, à la recherche d’un immense banc de thon albacore repéré par un autre pêcheur, Béchir Imad, qui vient de rentrer de Chekka avec 17 magnifiques poissons, dont 3 thons bleus. Dix-sept thons, c’est déjà énorme. Surexcités, comme seuls les amateurs de pêche savent l’être, Moussa Nammour et Dany Asfour, banquiers en semaine, Joe Azar , propriétaire d’un magasin d’articles de sport et Alain Maaraoui, représentant d’une marque de bateaux, prennent donc la mer et se dirigent vers la pointe de Chekka, au large de laquelle les thons ont été repérés. Ce qui leur arrive ils ont peine à le croire. Les appâts en bois de leurs cannes à pêche font des merveilles. Quelques heures plus tard, avec seulement quatre lignes ils rentrent, fourbus, mais stupéfaits eux-mêmes par l’importance de leur prise: 54 beaux thons pesant en moyenne une dizaine de kilos, soit une demi-tonne de poissons. L’ancien record de Kaslik, 32 thons, est pulvérisé! «Une saison tout à fait exceptionnelle, assure Moussa Nammour. D’habitude, les thons ne font leur apparition dans nos eaux qu’à partir de la mi-septembre, et parfois même de la mi-novembre. Cette année, il y en avait dès le mois de juin. On ne se l’explique pas. C’est peut-être dû à un changement climatique global». La prise inespérée a été distribuée aux amis et aux employés de l’ATCL, qui en auront pour quelques jours à manger du thon, un poisson bon marché au Liban, dont le kilo est vendu quelque 5 000 L.L. Bien moins que les rougets et autres mérous chers à la gastronomie libanaise. Encore une preuve que les eaux libanaises sont poissonneuses pour peu qu’on les protège des agressions de la pêche sauvage et des déchets polluants.
«C’est certainement une saison exceptionnelle pour la pêche au thon». Kaslik, dimanche, deux heures de l’après-midi. Par temps légèrement couvert, quatre hommes passionnés de pêche et de plongée sous-marine prennent le bateau, à la recherche d’un immense banc de thon albacore repéré par un autre pêcheur, Béchir Imad, qui vient de rentrer de Chekka avec 17 magnifiques poissons, dont 3 thons bleus. Dix-sept thons, c’est déjà énorme. Surexcités, comme seuls les amateurs de pêche savent l’être, Moussa Nammour et Dany Asfour, banquiers en semaine, Joe Azar , propriétaire d’un magasin d’articles de sport et Alain Maaraoui, représentant d’une marque de bateaux, prennent donc la mer et se dirigent vers la pointe de Chekka, au large de laquelle les thons ont été repérés. Ce qui leur arrive ils ont peine...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.