Jack Nicholson : le légendaire mauvais garçon de Hollywood
le 25 mars 1998 à 00h00
Jack Nicholson, lauréat lundi de l’Oscar 1998 du meilleur acteur, a été couronné pour son interprétation de Melvin Udall, écrivain odieux et névrosé que l’amour finira par humaniser dans «As Good As It Gets». Jack Nicholson a usé de son traditionnel charme ambigu pour donner vie à cet auteur de romans sentimentaux qui bouleverse sa vie pour s’assurer que la seule employée qui accepte de le servir retournera dans le restaurant où il a ses habitudes. C’était la onzième fois que Jack Nicholson, 61 ans dans un mois, était sélectionné pour un Oscar et la troisième fois qu’il était couronné. Il avait obtenu l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle d’un malade mental en 1975 dans «One Flew Over the Cuckoo’s Nest» de Milos Forman et celui du meilleur second rôle pour son interprétation en 1983 d’un ancien astronaute dans «Terms of Endearment», de James Brooks. Sa carrière a débuté en 1958 mais c’est en 1969 avec «Easy Rider», film emblématique de la contre-culture des années 60, que lui viendra le succès. Depuis, il n’a cessé de tourner avec les plus grands metteurs en scène: Bob Rafelson («Five Easy Peaces» notamment), Roman Polanski («Chinatown»), Michelangelo Antonioni («Profession: Reporter»), John Huston («Prizzi’s Honor»), Stanley Kubrick («The Shining»). Il s’est aussi essayé à la mise en scène avec «Goin’ South» en 1978 et «The Two Jakes» en 1990, suite de «Chinatown». Pour interpréter Melvin Udall, il a eu recours à tout son arsenal d’expressions, froncements de sourcils, sourires pincé ou carnassier. «Le visage de Jack est tellement familier dans ce film, a déclaré à la revue «Entertainment Weekly» James Brooks, scénariste et réalisateur de «As Good As It Gets». Il remue la joue et le public éclate de rire». Son personnage jette les savons après un seul usage, ne peut marcher sur une fente du trottoir et amène des couverts en plastique au restaurant. Son principal mode de communication est l’insulte et il prend plaisir à jeter un chien dans le vide-ordures. Pour son voisin, un peintre homosexuel, c’est une «absolue horreur d’être humain». Mais il finit par s’humaniser et par quitter son univers de névrosé obsessionnel. Et Jack Nicholson, légendaire mauvais garçon de Hollywood, a fait une nouvelle fois la démonstration de son talent sans pareil pour rendre aimables des personnages détestables. (AFP)
Jack Nicholson, lauréat lundi de l’Oscar 1998 du meilleur acteur, a été couronné pour son interprétation de Melvin Udall, écrivain odieux et névrosé que l’amour finira par humaniser dans «As Good As It Gets». Jack Nicholson a usé de son traditionnel charme ambigu pour donner vie à cet auteur de romans sentimentaux qui bouleverse sa vie pour s’assurer que la seule employée qui accepte de le servir retournera dans le restaurant où il a ses habitudes. C’était la onzième fois que Jack Nicholson, 61 ans dans un mois, était sélectionné pour un Oscar et la troisième fois qu’il était couronné. Il avait obtenu l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle d’un malade mental en 1975 dans «One Flew Over the Cuckoo’s Nest» de Milos Forman et celui du meilleur second rôle pour son interprétation en 1983 d’un...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.