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Actualités - Discours

Cohen : la crise n'est pas terminée

La crise irakienne sur le contrôle de son désarmement «n’est pas terminée», a déclaré le secrétaire américain à la Défense, William Cohen, lors d’un discours prononcé à Washington. Le responsable du Pentagone s’est cependant félicité de l’accord conclu le 23 février entre le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, et le gouvernement irakien. «Mais cette crise n’est pas terminée», s’est empressé d’ajouter M. Cohen. «Ces sept dernières années nous ont appris que l’on ne pouvait pas faire confiance à l’Irak. Ce pays a déployé un modèle historique de retards, de duplicité et de tromperie», a-t-il ajouté. La crise entre les Nations Unies et l’Irak sur son désarmement a connu deux crises aiguës ces derniers mois, en novembre et début février. Les Etats-Unis avaient alors affirmé, appuyés par la Grande-Bretagne, qu’ils étaient résolus à frapper l’Irak militairement si Bagdad n’acceptait pas d’accorder aux inspecteurs de l’UNSCOM un accès total pour vérifier son désarmement dans le domaine des armes de destruction massive. L’Irak n’a pas fourni de preuves convaincantes à ses affirmations selon lesquelles il aurait détruit ses têtes de missiles SCUD dotées d’agents bactériologiques ou chimiques, ou ses bombes porteuses du bacille mortel du charbon, a ajouté William Cohen. Les sanctions à l’encontre de l’Irak seront levées uniquement lorsque Bagdad se sera soumis aux résolutions du Conseil de Sécurité, a expliqué le responsable américain. Saddam Hussein a le «devoir (...) de fournir des preuves incontournables: des données, des noms, des dates et les lieux précisant ce qui a été détruit, de quelle façon, quand et où», a conclu M. Cohen. (AFP)
La crise irakienne sur le contrôle de son désarmement «n’est pas terminée», a déclaré le secrétaire américain à la Défense, William Cohen, lors d’un discours prononcé à Washington. Le responsable du Pentagone s’est cependant félicité de l’accord conclu le 23 février entre le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, et le gouvernement irakien. «Mais cette crise n’est pas terminée», s’est empressé d’ajouter M. Cohen. «Ces sept dernières années nous ont appris que l’on ne pouvait pas faire confiance à l’Irak. Ce pays a déployé un modèle historique de retards, de duplicité et de tromperie», a-t-il ajouté. La crise entre les Nations Unies et l’Irak sur son désarmement a connu deux crises aiguës ces derniers mois, en novembre et début février. Les Etats-Unis avaient alors affirmé,...