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Actualités - Chronologie

Chine-UE Discussions sur les droits de l'homme

Les responsables de l’Union européenne chargés du dialogue avec la Chine sur les droits de l’homme se sont dits encouragés vendredi par leur dernière série de discussions avec le régime de Pékin, auprès duquel ils perçoivent une volonté «réelle» de se rapprocher des critères internationaux. «Nous avons élargi et approfondi le dialogue», ont déclaré les responsables de la «troïka» européenne (Autriche, Allemagne, Royaume-Uni) à l’issue de deux journées de discussions à Pékin avec les autorités chinoises. Les deux parties ont pour la première fois abordé la question de la peine de mort «de façon très ouverte», même si les Chinois se sont refusés à fournir des statistiques sur le nombre d’exécutions pratiquées chaque année en Chine. Les responsables européens ont perçu «plusieurs éléments de progrès» en matière de respect des droits de l’homme en Chine: Pékin a signé les deux pactes internationaux sur les droits de l’homme, a reçu le mois dernier la visite du haut-commissaire de l’Onu aux droits de l’homme, Mary Robinson, et s’efforce d’empêcher la torture, de respecter la présomption d’innocence et l’État de droit, ont-ils estimé. «Il s’agit d’efforts réels de la part de la partie chinoise», a déclaré l’un des membres de la troïka au cours d’un point de presse. L’UE a repris à la fin de l’an dernier un dialogue «constructif» sur les droits de l’homme, s’éloignant de la confrontation qui avait suivi la répression du mouvement démocrate de Tiananmen en 1989.
Les responsables de l’Union européenne chargés du dialogue avec la Chine sur les droits de l’homme se sont dits encouragés vendredi par leur dernière série de discussions avec le régime de Pékin, auprès duquel ils perçoivent une volonté «réelle» de se rapprocher des critères internationaux. «Nous avons élargi et approfondi le dialogue», ont déclaré les responsables de la «troïka» européenne (Autriche, Allemagne, Royaume-Uni) à l’issue de deux journées de discussions à Pékin avec les autorités chinoises. Les deux parties ont pour la première fois abordé la question de la peine de mort «de façon très ouverte», même si les Chinois se sont refusés à fournir des statistiques sur le nombre d’exécutions pratiquées chaque année en Chine. Les responsables européens ont perçu «plusieurs éléments...