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Actualités - Chronologie

La Voix de la femme : au service des plus démunis

L’histoire de la Voix de la femme libanaise est celle d’un travail assidu en faveur des laissés-pour-compte de la société. C’est au cours des années 70 que quelques dames, à la suite de Lily Sara (l’actuelle présidente), s’engagent dans le travail social. Leur premier geste est d’aider les prisonniers, dont elles relaient les messages avec leurs familles. Le long épisode de la guerre qui débute en 1975 pousse le groupe de dames à être encore plus actives. Elles portent assistance aux sinistrés, aux familles déplacées de leurs foyers ou de leurs villages, ainsi qu’aux personnes bloquées dans des abris pendant des mois entiers. Lors des rares accalmies, comme en 1976, elles aident les chômeurs à trouver du travail. Le groupe s’appelle alors  l’Équipe. Au cours de la période de 1980-1981, ses membres décident de persévérer dans leur action ; elles fondent une association et lui donnent le nom de la Voix de la femme libanaise. Le comité est formé d’une présidente, d’une vice-présidente, de trésorières, d’une secrétaire et des dames responsables des diverses sections. En 1983, l’association ouvre un centre social à Fanar pour secourir plus de 600 familles déplacées de différentes régions, qui vivent dans des conditions et un environnement précaires. Le centre dispose d’un dispensaire et assure également des services sociaux divers. Une assistante sociale s’occupe des familles, notamment des femmes auxquelles elles donnent des cours leur permettant de se prendre en charge. Une attention particulière est accordée aux enfants : études surveillées, cours de rattrapage, bourses scolaires, activités… En 1984-1985, l’association fonde un autre centre à Aïn el-Remmané, à l’époque une ligne de démarcation. Quelque 300 enfants sont alors parrainés par des donateurs d’outre-mer. En 1989-1990, Bruxelles répond à l’appel de la Voix de la femme libanaise, ce qui permet la réinsertion de plus de 3500 Libanais dans les écoles, grâce à la collaboration des «Œuvres sociales et éducatives des Jésuites au tiers-monde» et du bureau de l’association en Belgique. Le parrain belge paie le tiers de la scolarité. La fin des événements n’a pas mis un terme aux privations du peuple. Aujourd’hui, et plus que jamais, l’action de la Voix de la femme et de ses collaborateurs belges se poursuit.
L’histoire de la Voix de la femme libanaise est celle d’un travail assidu en faveur des laissés-pour-compte de la société. C’est au cours des années 70 que quelques dames, à la suite de Lily Sara (l’actuelle présidente), s’engagent dans le travail social. Leur premier geste est d’aider les prisonniers, dont elles relaient les messages avec leurs familles. Le long épisode de la guerre qui débute en 1975 pousse le groupe de dames à être encore plus actives. Elles portent assistance aux sinistrés, aux familles déplacées de leurs foyers ou de leurs villages, ainsi qu’aux personnes bloquées dans des abris pendant des mois entiers. Lors des rares accalmies, comme en 1976, elles aident les chômeurs à trouver du travail. Le groupe s’appelle alors  l’Équipe. Au cours de la période de 1980-1981, ses membres...