Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

En bref Nouvelle journée d'action des lycéens aujourd'hui

La mobilisation lycéenne, qui se poursuit sans faiblir depuis près de vingt jours en France, rebondira mardi avec une nouvelle journée nationale d’action et de manifestations, pour obtenir de meilleures conditions d’études. L’appel à une journée d’action mardi a été lancé dès jeudi dernier. Le même jour, une délégation, élue la veille en «coordination» pour rencontrer le ministre de l’Éducation nationale Claude Allègre, a annoncé la décision officiellement. Samedi soir, après de nouvelles coordinations, dont une «nationale» à Paris regroupant 310 lycéens venus de 150 lycées et de 45 villes, le mot d’ordre de manifestation a été confirmé et les revendications réaffirmées. Une plate-forme reprenant tout ce qui a lancé le mouvement a été adoptée: réduction des effectifs de classe, embauche d’enseignants supplémentaires, réforme des emplois du temps, création de foyers lycéens dans tous les établissements. La coordination de Paris samedi soir a été houleuse, les lycéens s’accusant mutuellement de «non-représentativité» ou de «récupération». Les lycéens sont soutenus par les Français, 88% selon un sondage Ifop paru dans l’hebdomadaire le Journal du dimanche, considèrent leurs revendications justifiées, et par les ministres concernés, Claude Allègre et Ségolène Royal, qui déclarent «comprendre» leurs attentes. Les enseignants ont également affirmé depuis le début leur «solidarité» et certains de leurs syndicats appellent à la grève pour mardi et à la participation aux manifestations sur «revendications convergentes». Les enseignants, qui rejoignent les lycéens dans leurs demandes matérielles, sont très réticents sur une réforme des programmes et de leur contenu comme sur la transformation de leur rôle.
La mobilisation lycéenne, qui se poursuit sans faiblir depuis près de vingt jours en France, rebondira mardi avec une nouvelle journée nationale d’action et de manifestations, pour obtenir de meilleures conditions d’études. L’appel à une journée d’action mardi a été lancé dès jeudi dernier. Le même jour, une délégation, élue la veille en «coordination» pour rencontrer le ministre de l’Éducation nationale Claude Allègre, a annoncé la décision officiellement. Samedi soir, après de nouvelles coordinations, dont une «nationale» à Paris regroupant 310 lycéens venus de 150 lycées et de 45 villes, le mot d’ordre de manifestation a été confirmé et les revendications réaffirmées. Une plate-forme reprenant tout ce qui a lancé le mouvement a été adoptée: réduction des effectifs de classe, embauche...