Rechercher
Rechercher

Actualités - Reportage

Expositions Lithos de Dali à la galerie Bekhazi

À l’occasion du lancement d’un nouveau parfum Salvador Dali une exposition de 21 lithographies du grand maître surréaliste se tient jusqu’au 17 octobre à la galerie Bekhazi, Achrafieh. Malgré la disqualification de sa signature en fin de vie — il signait à tour de bras des cartons blancs — Salvador Dali reste un géant de l’art contemporain. Les quelques œuvres présentées en témoignent. Dali qui peignait ses fantasmes et ses délires cauchemardesques, érotiques ou mystiques, avait des thèmes récurrents : femmes-tiroirs, montre molle, Don Quichotte… Il disloquait les êtres et les objets, les permutait, les métamorphosait en figures surréalistes au gré de son imagination débridée. Cela donne: «Flordali» une série de jardins d’Eden où les hommes ont des silhouettes en branche de pruniers ou d’abricotiers. Mais encore, des fleurs aux pétales cadrans de montres, un narcisse-téléphone, des hommes éclatés. Un univers onirique où évoluent également des cavaliers d’allure plus classique… Le Plaza Club, Broummana, accroche dans ses salons, jusqu’au 24 octobre, une quarantaine d’aquarelles de Maria Uhlemann. C’est la première exposition de cette architecte d’intérieur qui a rassemblé là toutes ses œuvres. Au tout début, elle s’est attaquée à des «paysages et anciennes demeures» de facture purement classique. Puis se libérant progressivement, elle passe aux bouquets luxuriants pour en arriver enfin, dernière étape, aux compositions symboliques. Très «zen», l’artiste qui pratique le yoga et la méditation transcendentale exprime sa vision du monde dans ses toiles. «Sérénité», «Lumière intérieure», «Passage», «Équilibre» sont des thèmes qu’elle traite de manière «imagée» par larges aplats de couleurs fraîches relevées de paillettes Ainsi dans «Relativité», des lunettes à montures roses, bleues, vertes, jaunes ou noires «montrent,» dit Maria Uhlemann, «que l’on voit la vie selon son humeur». Dans «Équilibre», deux petites balances à plateaux surmontées d’une grande symbolisent «le relatif et l’absolu». Des tableaux à méditer… Le Kulturzentrum, Jounieh, présente jusqu’au 19 octobre «Nostalgie», une série de 36 toiles de Joseph Maroun. Aquarelle, pastel ou fusain, l’artiste utilise plusieurs techniques pour célébrer la relation entre l’homme et l’arbre. Rapport de tendresse et de protection de l’arbre, solide, sous le feuillage duquel s’abrite une famille. Mais aussi liaisons parfois fatales comme le «Péché», que Joseph Maroun représente par une scène de cueillette de fruits défendus… Arbre-projection des sentiments et des états d’âmes : desséché et aux écorces craquelées comme «La résignation»; tronc noueux comme «La force»; branches surchargées comme «La mémoire»… Il y a aussi des toiles consacrées à la silhouette. Contours de foule devant un édifice religieux pour exprimer «la Foi». Sarabande pour dire «la joie des retrouvailles». Et sur fond noir, silhouettes repliées sur elles-mêmes ou ouvertes vers l’infini pour jouer le contraste entre «La réalité de l’existence» et «Le rêve»...
À l’occasion du lancement d’un nouveau parfum Salvador Dali une exposition de 21 lithographies du grand maître surréaliste se tient jusqu’au 17 octobre à la galerie Bekhazi, Achrafieh. Malgré la disqualification de sa signature en fin de vie — il signait à tour de bras des cartons blancs — Salvador Dali reste un géant de l’art contemporain. Les quelques œuvres présentées en témoignent. Dali qui peignait ses fantasmes et ses délires cauchemardesques, érotiques ou mystiques, avait des thèmes récurrents : femmes-tiroirs, montre molle, Don Quichotte… Il disloquait les êtres et les objets, les permutait, les métamorphosait en figures surréalistes au gré de son imagination débridée. Cela donne: «Flordali» une série de jardins d’Eden où les hommes ont des silhouettes en branche de pruniers ou...