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Actualités - Chronologie

Edition Kennedy aurait été assassiné par un membre de l'OAS

John F. Kennedy a été assassiné par un membre de l’OAS (Organisation de l’armée secrète, hostile à l’indépendance de l’Algérie) faisant partie d’un groupe de tueurs à gage à la solde de financiers texans farouchement anticommunistes, assure un journaliste français. Selon William Reymond, auteur du livre «JFK, autopsie d’un crime d’État» (édition Flammarion) à paraître vendredi, «il n’y a pas eu un tireur, mais quatre groupes de tireurs. Dans un de ces groupes, celui qui a tué JFK d’une balle à la tête est un Français répondant au nom de guerre de Max». M. Reymond, qui se présente comme historien de formation et journaliste indépendant, affirme que «Max est un ancien de l’OAS». «Après cette guerre (d’Algérie), il s’est retrouvé, grâce à un réseau d’amis, dans un camp de mercenaires, près de la Nouvelle-Orléans. Il a été recruté en juillet 63, avec d’autres, pour l’opération anti-JFK. Il n’y a pas participé au nom de l’OAS, mais comme porte-flingue», déclare-t-il.
John F. Kennedy a été assassiné par un membre de l’OAS (Organisation de l’armée secrète, hostile à l’indépendance de l’Algérie) faisant partie d’un groupe de tueurs à gage à la solde de financiers texans farouchement anticommunistes, assure un journaliste français. Selon William Reymond, auteur du livre «JFK, autopsie d’un crime d’État» (édition Flammarion) à paraître vendredi, «il n’y a pas eu un tireur, mais quatre groupes de tireurs. Dans un de ces groupes, celui qui a tué JFK d’une balle à la tête est un Français répondant au nom de guerre de Max». M. Reymond, qui se présente comme historien de formation et journaliste indépendant, affirme que «Max est un ancien de l’OAS». «Après cette guerre (d’Algérie), il s’est retrouvé, grâce à un réseau d’amis, dans un camp de...