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Actualités - Chronologie

Donna Karan La Queen de la Septième Avenue (photo)

Élue meilleure styliste de la planète, Donna Karan est sans conteste la reine de la mode américaine. Dans cette partie du monde, où la mode féminine est en très grande partie conçue et gérée par des hommes, on l’appelle la «souveraine de la Septième Avenue». Elle est à la tête d’un empire qui pèse plus de 600 millions de dollars et couvre tout, absolument tout ce qui se rapporte au vêtement en passant par le «casual», le sport, la lingerie, les jeans, le prêt-à-porter, la «couture», les produits de beauté. Comment expliquer cette extraordinaire réussite réalisée en treize ans. Car c’est seulement en 1985 que cette monumentale affaire fut lancée. Donna Karan a été la première à comprendre que la nouvelle génération des femmes «actives», responsables, occupant des postes ou des positions en vue ou exerçant des professions libérales, avaient besoin d’être habillées en conséquence. Il leur faudrait des vêtements élégants mais mieux adaptés et plus conformes à leur nouveau mode de vie. «Le marché était plein d’habits, explique la styliste, mais elles n’avaient rien à se mettre, car rien ne convenait à ce dont elles avaient besoin». La «Queen de la Septième Avenue» se mit alors à habiller ces dames. Et comme les femmes actives constituent de plus en plus la majorité, le succès fut foudroyant. En les imaginant élégantes, alertes, mais «ayant des formes», elle dessina des pièces pour elles et non pas pour les mannequins les présentant. Mis en exécution, son pragmatisme réforma radicalement la mode féminine américaine, ses adeptes comptent par milliers et ne font que se multiplier. Aujourd’hui il y a un style, un air, une allure Donna Karan que les femmes recherchent. Trois cents points de vente dans le monde se chargent de les leur procurer. Leur gestion, cependant, donne à réfléchir. La styliste cumule – fait unique dans les annales – les fonctions de styliste et de président directeur général. Ce qui fait que la croissance internationale de sa griffe est hasardeuse pour ne pas dire chaotique. Une chute de 50% des actions Donna Karan International, après son introduction à la bourse, semble assez significative. Mais les réajustements n’ont pas tardé. Ce qui fait que les pronostics sont enthousiastes. On s’attend à ce que les ventes de ces 300 points, éparpillés dans le monde, dépassent le milliard de dollars avant la fin du siècle.
Élue meilleure styliste de la planète, Donna Karan est sans conteste la reine de la mode américaine. Dans cette partie du monde, où la mode féminine est en très grande partie conçue et gérée par des hommes, on l’appelle la «souveraine de la Septième Avenue». Elle est à la tête d’un empire qui pèse plus de 600 millions de dollars et couvre tout, absolument tout ce qui se rapporte au vêtement en passant par le «casual», le sport, la lingerie, les jeans, le prêt-à-porter, la «couture», les produits de beauté. Comment expliquer cette extraordinaire réussite réalisée en treize ans. Car c’est seulement en 1985 que cette monumentale affaire fut lancée. Donna Karan a été la première à comprendre que la nouvelle génération des femmes «actives», responsables, occupant des postes ou des positions en vue ou...