Conservateurs religieux et politiciens fustigent le président
le 21 septembre 1998 à 00h00
Les conservateurs religieux et les candidats potentiels à l’élection présidentielle du Parti républicain, réunis en congrès à Washington ce week-end, se sont efforcés de tirer tout le parti possible de l’affaiblissement du président Clinton par le scandale Lewinsky. Pour les candidats à l’investiture à l’élection présidentielle qui briguaient les suffrages des 3.000 délégués de la huitième conférence annuelle «En route vers la victoire» de la Coalition chrétienne, le scandale Monica Lewinsky est resté le thème essentiel. «Il est temps que nous disions ce que nous savons être vrai», a déclaré le sénateur républicain John Ashcroft (Missouri). «Nous disons: M. le président, vous vous êtes compromis, vous avez compromis votre fonction et vous avez compromis ce pays, il est temps de partir». M. Ashcroft, dont les convictions religieuses ont fait de lui l’éternel candidat de la puissante coalition, fut parmi les premiers à exiger la démission de Bill Clinton lorsque le scandale a éclaté à la mi-janvier. Pratiquement chacun des candidats potentiels à l’élection de l’an 2000, en particulier l’éditeur Steve Forbes et l’ancien vice-président Dan Quayle, ont épinglé le président pour son comportement dans sa liaison avec Monica Lewinsky. Le scandale sexuel de la Maison-Blanche a relégué au second plan les chevaux de bataille habituels de la Coalition chrétienne: l’avortement, les impôts et la prière à l’école. La conférence a clairement défini ces questions comme étant les priorités du programme politique de la coalition. Chaque mention du nom de Clinton à la tribune a déchaîné les réactions de l’assistance, qu’il soit associé au scandale de la Maison-Blanche, à l’affaire Whitewater, aux dossiers du FBI sur les affaires politiques telles que le financement des Nations Unies, la Banque mondiale ou les fonds chinois. Le scandale a déterminé les membres de la coalition à exiger que l’organisation soutienne fermement un candidat proche de ses positions.
Les conservateurs religieux et les candidats potentiels à l’élection présidentielle du Parti républicain, réunis en congrès à Washington ce week-end, se sont efforcés de tirer tout le parti possible de l’affaiblissement du président Clinton par le scandale Lewinsky. Pour les candidats à l’investiture à l’élection présidentielle qui briguaient les suffrages des 3.000 délégués de la huitième conférence annuelle «En route vers la victoire» de la Coalition chrétienne, le scandale Monica Lewinsky est resté le thème essentiel. «Il est temps que nous disions ce que nous savons être vrai», a déclaré le sénateur républicain John Ashcroft (Missouri). «Nous disons: M. le président, vous vous êtes compromis, vous avez compromis votre fonction et vous avez compromis ce pays, il est temps de partir». M....
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.