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Actualités - Chronologie

Basket Ball NBA - Lock out Syndicats et propriétaires se retrouvent vendredi

Les propriétaires de clubs du championnat nord-américain de basket-ball (NBA) qui ont imposé le lock-out le 1er juillet et les syndicats de joueurs ont jusqu’à vendredi pour transmettre leurs conclusions au médiateur John Feerick, lequel aura 30 jours pour décider si les contrats des joueurs sont garantis pendant le lock-out. Si le médiateur se range aux côtés des joueurs, les propriétaires devraient alors rapidement leur payer les retards de salaire qui, clament-ils, les conduiront à la faillite. Les contrats garantis, qui concernent 220 joueurs de la NBA, sont évalués à 800 millions de dollars. Depuis le 1er juillet, les salaires des joueurs sont gelés, les transferts sont interdits et les camps d’entraînements (joueurs et arbitres) ont été annulés. La décision de John Feerick, s’il va jusqu’au bout de son délai de réflexion, interviendra à deux semaines du début normal de la saison NBA, le 3 novembre. Mais, selon les propriétaires d’équipes, il faudrait compter au moins un mois pour disputer les premières rencontres. Les propriétaires d’équipes veulent imposer un plafonnement incontournable des salaires et supprimer une clause de l’ancien contrat, dite clause «Bird». Le précédent accord fixait un plafond de 27 millions de dollars pour la masse salariale d’une équipe mais, selon la clause «Bird», ne concernait pas les rémunérations de joueurs en fin de contrat résignant avec leur club. Cette clause explique notamment que Michael Jordan, dont le contrat est reconduit d’année en année, ait pu percevoir la saison passée un peu plus de 33 millions de dollars, soit 6 millions de dollars de plus que le plafond salarial fixé par l’accord. L’arrière des Lakers de Los Angeles, Kobe Bryant, de passage à Paris, a indiqué au sujet du lock-out dans la NBA (championnat nord-américain de basket-ball professionnel) qu’il «espérait que les choses redémarreraient rapidement». Kobe Bryant a fait cette déclaration lors d’une conférence de presse de présentation de la finale mondiale du Streetball Adidas, un tournoi de basket de rue par équipes de trois. «C’est une période difficile, tout le monde est très nerveux, pour ma part j’attends et je serai prêt à jouer lorsqu’il le faudra, a déclaré l’étoile montante du basket professionnel américain. «Beaucoup de gens sont concernés. Il y a les joueurs, les sociétés qui investissent sur la NBA, si la saison devait être annulée, je pense que cela serait très mauvais». Très à l’aise et avec humilité, celui que beaucoup considèrent comme le successeur de Michael Jordan, a estimé que ce «rôle ne lui faisait pas peur». «Je ne demande rien, si cela est le cas, je n’y peux rien. Que je le veuille ou non, il me faudra bien l’assumer. Les commentaires et les compliments me motivent. Quant à la pression qui est mise sur moi, j’essaie de la mettre de côté. Du moment que je joue, que je m’entraîne et que je travaille, je suis bien». (AFP)
Les propriétaires de clubs du championnat nord-américain de basket-ball (NBA) qui ont imposé le lock-out le 1er juillet et les syndicats de joueurs ont jusqu’à vendredi pour transmettre leurs conclusions au médiateur John Feerick, lequel aura 30 jours pour décider si les contrats des joueurs sont garantis pendant le lock-out. Si le médiateur se range aux côtés des joueurs, les propriétaires devraient alors rapidement leur payer les retards de salaire qui, clament-ils, les conduiront à la faillite. Les contrats garantis, qui concernent 220 joueurs de la NBA, sont évalués à 800 millions de dollars. Depuis le 1er juillet, les salaires des joueurs sont gelés, les transferts sont interdits et les camps d’entraînements (joueurs et arbitres) ont été annulés. La décision de John Feerick, s’il va jusqu’au bout de...