Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Discrétion pour l'an I de l'après-Diana (photo)

Devant la télévision ou au sein d’une manifestation, la commémoration du décès, il y a un an à Paris, de la princesse de Galles restera du domaine privé, le 31 août, à Paris comme à Londres. Ni l’ambassade de Grande-Bretagne ni la mairie de la capitale française ne programment d’événement particulier le jour anniversaire de la mort de Diana, de Dodi Fayed et de leur chauffeur Henri Paul. Et dans la capitale britannique, seuls les drapeaux en berne marqueront un hommage officiel. Lundi soir, des télévisions du monde entier braqueront pourtant leurs projecteurs près du tunnel du pont de l’Alma (8e arrondissement de Paris) où Diana a péri, pour filmer la ferveur de ses admirateurs. Une association culturelle, Odyssée Découverte, invite au rassemblement à partir de 18h et jusqu’à 00h30. Dépôt de fleurs et veillée aux bougies sont au programme de cet hommage «à la princesse Diana et à son action humanitaire». «Nous recevons des poèmes dans toutes les langues. Les plus beaux seront sélectionnés et lus lors de la soirée», précise la présidente de l’association, Stéphanie Debove-Thery. Cette jeune femme de 27 ans avait demandé à la Ville de Paris de fleurir la place et de disposer des drapeaux britanniques, égyptiens et français aux abords du tunnel du pont de l’Alma. Elle n’a pas obtenu réponse, mais espère que le rassemblement sera «comme une communion universelle». Londres donne le ton A l’ambassade de Grande-Bretagne, on préfère rappeler le souhait de la famille de la princesse et de la famille royale: que cet anniversaire «soit un temps pour la réflexion personnelle». Dimanche 30 août, l’ambassadeur, Sir Michael Jay, se rendra seulement à l’église anglicane Saint-George à Paris, comme à son habitude, a précisé le service de presse de la mission diplomatique. Même vœu de discrétion à la mairie de Paris. La Ville avait proposé, en novembre, à l’ambassade de Grande-Bretagne, de donner le nom de la princesse à un établissement pour enfants. «Nous attendons que l’ambassade nous précise ses intentions», explique-t-on à l’Hôtel de Ville, en ajoutant qu’il faut théoriquement un délai de cinq ans après le décès d’une personnalité pour que son nom soit donné à une rue. Londres a donné le ton en ne programmant aucun événement officiel. La mère de Diana, Frances Shand Kydd, son frère et ses sœurs, Charles, Jane et Sarah, se recueilleront au domaine d’Althorp où son corps est enterré. De leur côté, la reine Elizabeth II, le prince Charles et ses deux fils, William et Harry, assisteront à un office religieux dans la chapelle du château de Balmoral en Ecosse, en compagnie du premier ministre Tony Blair et de son épouse. Sur les écrans de télévision, en tout cas, Diana est bien présente grâce aux images d’archives. Depuis le 26 août et jusqu’au 3 septembre, les chaînes françaises diffusent leurs documentaires et reportages intitulés «Diana et la monarchie, l’héritage de la princesse de Galles», «Diana, son dernier été», «Princesse Diana, ma sœur», «Diana: la légende» ou encore «Diana, secrets et légende». Elle réapparaîtra aussi sous les traits d’une actrice pour un téléfilm «Diana, princesse du peuple». (AFP)
Devant la télévision ou au sein d’une manifestation, la commémoration du décès, il y a un an à Paris, de la princesse de Galles restera du domaine privé, le 31 août, à Paris comme à Londres. Ni l’ambassade de Grande-Bretagne ni la mairie de la capitale française ne programment d’événement particulier le jour anniversaire de la mort de Diana, de Dodi Fayed et de leur chauffeur Henri Paul. Et dans la capitale britannique, seuls les drapeaux en berne marqueront un hommage officiel. Lundi soir, des télévisions du monde entier braqueront pourtant leurs projecteurs près du tunnel du pont de l’Alma (8e arrondissement de Paris) où Diana a péri, pour filmer la ferveur de ses admirateurs. Une association culturelle, Odyssée Découverte, invite au rassemblement à partir de 18h et jusqu’à 00h30. Dépôt de fleurs et...