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Actualités - Chronologie

Les bourses européennes balayées par l'ouragan russe

Les Bourses européennes, et au premier chef Francfort, ont une nouvelle fois reçu de plein fouet mercredi l’ouragan monétaire qui secoue la Russie. Déjà affaiblies par une tendance baissière la veille en fin de séance à Wall Street, malgré une clôture en légère hausse, la quasi-totalité des places européennes accusent un net recul en milieu de journée. Francfort cède 2,9%, dans un marché exposé directement aux turbulences venues de Moscou. Les valeurs bancaires sont particulièrement visées, la Deutsche Bank perdant 5%. En moyenne, les principaux indices boursiers d’Europe accusent des pertes allant de 2,0 à 2,5%. La baisse est en outre accentuée par des transactions réduites, les opérateurs restant dans l’expectative. Londres perd 1,84% après avoir baissé de 2,2% dans la matinée. Paris est en recul de 1,65% et Madrid, inquiet de l’onde de choc russe sur les marchés émergents latino-américains, perd 2,73%. Zurich cède 2,12% à mi-séance. La chute vertigineuse (69%) du rouble par rapport au mark— les autorités russes ont renoncé à un fixage du rouble par rapport au dollar — sème un trouble profond sur le marché des changes. Le dollar progresse par rapport au yen et surtout vis-à-vis du mark, à un plus bas de neuf jours par rapport à la monnaie américaine. Les opérateurs sont à l’écoute de Moscou, où le premier ministre Viktor Tchernomyrdine dit suivre l’évolution de la situation «minute par minute». Le plan de réaménagement de la dette intérieure, annoncé mardi, n’a guère rassuré les investisseurs et laisse de nombreuses questions sans réponses. Les marchés scandinaves pâtissent quant à eux de la chute des cours pétroliers. En Norvège, la couronne flotte désormais, mais les pressions à la baisse affectent maintenant les monnaies nationales des pays voisins, la Suède et le Danemark. A Copenhague, la Banque centrale est intervenue pour soutenir sa monnaie et le marché obligataire danois a été suspendu pendant trente minutes. (Reuters)
Les Bourses européennes, et au premier chef Francfort, ont une nouvelle fois reçu de plein fouet mercredi l’ouragan monétaire qui secoue la Russie. Déjà affaiblies par une tendance baissière la veille en fin de séance à Wall Street, malgré une clôture en légère hausse, la quasi-totalité des places européennes accusent un net recul en milieu de journée. Francfort cède 2,9%, dans un marché exposé directement aux turbulences venues de Moscou. Les valeurs bancaires sont particulièrement visées, la Deutsche Bank perdant 5%. En moyenne, les principaux indices boursiers d’Europe accusent des pertes allant de 2,0 à 2,5%. La baisse est en outre accentuée par des transactions réduites, les opérateurs restant dans l’expectative. Londres perd 1,84% après avoir baissé de 2,2% dans la matinée. Paris est en recul de...