Fidel Castro gouvernera tant que dieu le souhaitera
le 02 septembre 1998 à 00h00
Le président Fidel Castro, qui faisait une escale à Salvador de Bahia avant de se rendre en Afrique du Sud, a répondu à un journaliste qu’il gouvernera «tant que Dieu le souhaitera». «Dieu est la suprême volonté, puis le peuple», a précisé le leader cubain, selon une dépêche de l’agence d’information du quotidien «O Estado de Sao Paulo». Visiblement agacé par la question du journaliste qui lui demandait s’il n’était pas fatigué d’être à la tête de l’Etat cubain depuis si longtemps, Fidel Castro s’est contenté de répondre, avant sa référence à Dieu: «Le peuple est le seul qui puisse dire s’il est fatigué de moi». Gouverner, selon Fidel Castro, «n’est pas un amusement» mais un travail, qu’il continuera de faire «tant que Dieu le souhaitera». Fidel Castro a quitté lundi Salvador de Bahia, capitale de l’Etat de Bahia, pour l’Afrique du Sud, après un séjour de moins de 24 heures au cours duquel il a rencontré son ami le président du Sénat brésilien Antonio Carlos Magalhaes, dirigeant du Parti du front libéral. Le président cubain, venant de la Havane, d’où il avait retardé son départ en raison de l’accident samedi à Quito du Tupolev de la compagnie aérienne Cubana de Aviacion qui a fait 82 morts, a été reçu par le gouverneur de Bahia, César Borges, et le maire de Salvador, Antonio Imbassahy. Il a eu aussi un entretien avec Zezéu Riberiro, candidat du Parti des travailleurs (opposition) au poste de gouverneur de Bahia lors des prochaines élections générales d’octobre prochain. (AFP)
Le président Fidel Castro, qui faisait une escale à Salvador de Bahia avant de se rendre en Afrique du Sud, a répondu à un journaliste qu’il gouvernera «tant que Dieu le souhaitera». «Dieu est la suprême volonté, puis le peuple», a précisé le leader cubain, selon une dépêche de l’agence d’information du quotidien «O Estado de Sao Paulo». Visiblement agacé par la question du journaliste qui lui demandait s’il n’était pas fatigué d’être à la tête de l’Etat cubain depuis si longtemps, Fidel Castro s’est contenté de répondre, avant sa référence à Dieu: «Le peuple est le seul qui puisse dire s’il est fatigué de moi». Gouverner, selon Fidel Castro, «n’est pas un amusement» mais un travail, qu’il continuera de faire «tant que Dieu le souhaitera». Fidel Castro a quitté lundi Salvador de...
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