Rechercher
Rechercher

Actualités - Communiques Et Declarations

Proposition israélienne de retrait : Moukheiber revient à la charge

Le président du Rassemblement pour la République, Albert Moukheiber, a estimé que la décision de la Knesseth de recourir à un référendum concernant la restitution du Golan à la Syrie «est sans aucun doute une réaction à la position de Damas» qui a imposé au gouvernement libanais le refus de la proposition israélienne de retrait du Liban. Dans un communiqué publié, hier, M. Moukheiber a déclaré que «l’initiative du Parlement israélien n’était pas une surprise pour les observateurs politiques et l’opposition libanaise en particulier». Il a rappelé dans ce cadre que celle-ci avait réclamé à plusieurs reprises par voie de presse l’approbation de la proposition israélienne. «Mais Damas a contraint le gouvernement libanais à la rejeter sous prétexte qu’il s’agissait d’une manœuvre et d’un piège visant à dissocier les volets syrien et libanais», a ajouté le chef du RPR avant de conclure: «Les Libanais ont le droit de demander des comptes aux gouvernements libanais et syrien concernant la politique de coordination syrienne. Celle-ci a mené la région aux portes de la guerre. Que les autorités libanaises mettent donc fin à cette coopération redditionniste pour récupérer leur pouvoir au niveau de la politique étrangère actuellement tributaire de cette coordination», a ajouté M. Moukheiber.
Le président du Rassemblement pour la République, Albert Moukheiber, a estimé que la décision de la Knesseth de recourir à un référendum concernant la restitution du Golan à la Syrie «est sans aucun doute une réaction à la position de Damas» qui a imposé au gouvernement libanais le refus de la proposition israélienne de retrait du Liban. Dans un communiqué publié, hier, M. Moukheiber a déclaré que «l’initiative du Parlement israélien n’était pas une surprise pour les observateurs politiques et l’opposition libanaise en particulier». Il a rappelé dans ce cadre que celle-ci avait réclamé à plusieurs reprises par voie de presse l’approbation de la proposition israélienne. «Mais Damas a contraint le gouvernement libanais à la rejeter sous prétexte qu’il s’agissait d’une manœuvre et d’un piège...