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Actualités - Chronologie

Les leaders du congrès US restent sceptiques

Les dirigeants du Congrès américain, jugeant douteux que l’Irak se conforme intégralement à l’accord sur les inspections d’armes conclu avec le secrétaire général de l’ONU, ont estimé que les Etats-Unis devaient se réserver le droit d’employer la force en cas d’infraction. Trent Lott, président de la majorité républicaine du Sénat, a jugé «positif» l’accord obtenu par Kofi Annan à Bagdad, mais en insistant sur la nécessité de maintenir les forces américaines dans le Golfe pour le cas où le président Saddam Hussein ne tiendrait pas tous ses engagements. Les leaders démocrates ont dit se réjouir que la mission de Kofi Annan ait permis de juguler une crise qui semblait devoir aboutir à une intervention militaire américaine contre Bagdad. Mais, comme les républicains, ils notent que le succès des Nations Unies ne se confirmera qu’au cours des inspections de sites irakiens suspects. «Nous sommes contents que la diplomatie, appuyée par la détermination du président à employer la force, ait produit ce résultat», déclarent dans un communiqué conjoint le sénateur démocrate Tom Daschle et le représentant Dick Gephardt. Mais «les dernières années nous ont appris que le gouvernement irakien cessait par moments de donner suite à ses engagements», ajoutent les deux dirigeants démocrates en exprimant leur soutien à la décision du président Bill Clinton de maintenir des troupes dans la région. Le chef de la Maison-Blanche s’est entretenu de l’accord Irak-ONU par téléphone avec Trent Lott avant d’intervenir à ce sujet à la télévision. «J’ai exhorté le président à ne pas réduire nos troupes et nos équipements militaires (déployés dans la région) avant que nous puissions voir avec précision comment cela tourne», a dit Lott. «Je l’ai engagé une fois encore à penser à ce que nous ferions ultérieurement, car ce type (Saddam) créera un nouveau problème dans deux mois ou dans six mois.» (Reuters)
Les dirigeants du Congrès américain, jugeant douteux que l’Irak se conforme intégralement à l’accord sur les inspections d’armes conclu avec le secrétaire général de l’ONU, ont estimé que les Etats-Unis devaient se réserver le droit d’employer la force en cas d’infraction. Trent Lott, président de la majorité républicaine du Sénat, a jugé «positif» l’accord obtenu par Kofi Annan à Bagdad, mais en insistant sur la nécessité de maintenir les forces américaines dans le Golfe pour le cas où le président Saddam Hussein ne tiendrait pas tous ses engagements. Les leaders démocrates ont dit se réjouir que la mission de Kofi Annan ait permis de juguler une crise qui semblait devoir aboutir à une intervention militaire américaine contre Bagdad. Mais, comme les républicains, ils notent que le succès des...