Steffi Graf, ex-première et aujourd’hui 49e mondiale, pour son retour en compétition à Hanovre (nord) après 259 jours d’absence forcée pour blessure, a mesuré jeudi le chemin qui lui restait encore à faire pour revenir au premier rang face à la Belge Sabine Appelmans victorieuse en deux sets 6-3, 7-6 (7/5). Il est vrai que cette fois, en quarts de finale, l’adversaire était d’une autre envergure que lors de ses deux premiers succès, d’abord en double, associée à sa compatriote Barbara Rittner, face à deux autres Allemandes, Meike Babel et Wiltrud Probst (6-3, 6-1), puis en simple, contre sa compatriote Andrea Glass (6-4, 6-2). Tête de série numéro deux pour ce tournoi WTA en salle, une épreuve dotée de 450.000 dollars et qui se dispute jusqu’au 22 février, Steffi Graf, 28 ans, s’est heurtée en la personne de Sabine Appelmans, 25 ans, 24e au classement mondial, à une bonne joueuse, dotée d’une excellente technique, rapide dans ses déplacements, alternant balles longues et amorties pour obliger son adversaire à de longues courses. Devant 4.000 spectateurs qui ne lui ont pas ménagé leur soutien, 90 journalistes et les caméras de onze chaînes de télévision, la championne allemande a de surcroît été handicapée dès le 7e jeu du premier set par une douleur au mollet gauche, qui a nécessité l’intervention du soigneur de la WTA et la pose d’un pansement. Alors que le score était de 3-3 sur service Graf, Appelmans réussissait le break pour ensuite empocher aisément le set (6-3). Le 2e set commençait de manière encore plus calamiteuse pour Graf, rapidement menée 5-2. C’est alors que l’ex-numéro un mondiale a retrouvé son tennis et en particulier son dévastateur coup droit: elle faisait à son tour le break et sauvait deux balles de match pour revenir à 5-5, puis 6-6. Au jeu décisif, après avoir sauvé une nouvelle balle de match, elle s’inclinait finalement (7-5) sur un coup droit trop long. Manque de confiance. «Il me manque encore la confiance en moi-même, mais je sais maintenant dans quels domaines il me faut encore travailler, a déclaré Steffi Graf après le match. C’est seulement quand j’ai été menée 5-2 au 2e set que j’ai commencé vraiment à jouer et à me sentir décontractée. Mais c’était trop tard». Interrogée sur sa blessure au mollet gauche, elle a minimisé les choses: «Ce n’est pas une grande affaire. Ce n’était pas grave». Steffi Graf était absente des courts depuis le 3 juin dernier, date de son élimination en quarts de finale des Internationaux de France par la Sud-Africaine Amanda Coetzer. Depuis, elle avait dû subir deux opérations en raison d’une douleur au genou gauche. L’Allemande avait depuis quelques mois annoncé son retour, puis son forfait, à Brisbane, Melbourne, Tokyo et, enfin, la semaine dernière pour l’Open de Paris, cette fois en raison d’une douleur au mollet gauche. L’ex-numéro un mondiale, victorieuse de 21 tournois du Grand Chelem, dont sept fois à Wimbledon, doit normalement, si la douleur surgie au mollet gauche ne l’oblige pas à une nouvelle pause, jouer vendredi en double, avec Rittner, contre la paire Jana Novotna (Tch)/Manon Bollegraf (P-B). Puis elle poursuivra son retour vers l’élite aux tournois d’Indian Wells, en Floride, à partir du 5 mars, et de Key Biscayne, également en Floride. (AFP)
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Steffi Graf, ex-première et aujourd’hui 49e mondiale, pour son retour en compétition à Hanovre (nord) après 259 jours d’absence forcée pour blessure, a mesuré jeudi le chemin qui lui restait encore à faire pour revenir au premier rang face à la Belge Sabine Appelmans victorieuse en deux sets 6-3, 7-6 (7/5). Il est vrai que cette fois, en quarts de finale, l’adversaire était d’une autre envergure que lors de ses deux premiers succès, d’abord en double, associée à sa compatriote Barbara Rittner, face à deux autres Allemandes, Meike Babel et Wiltrud Probst (6-3, 6-1), puis en simple, contre sa compatriote Andrea Glass (6-4, 6-2). Tête de série numéro deux pour ce tournoi WTA en salle, une épreuve dotée de 450.000 dollars et qui se dispute jusqu’au 22 février, Steffi Graf, 28 ans, s’est heurtée en la...