Londres a estimé vendredi que «l’éventail des options se resserre» face à l’Irak et réaffirmé que «l’option militaire n’est pas exclue», à la veille d’une rencontre entre le chef de la diplomatie américaine Madeleine Albright avec son homologue britannique Robin Cook. «Saddam Hussein doit se plier» aux résolutions de l’ONU, a affirmé le ministre britannique des Affaires étrangères Robin Cook dans un communiqué. «Nous voulons une solution diplomatique. Mais l’éventail des options se resserre». «Nous n’avons pas exclu l’option militaire si la dictature irakienne continue à défier la volonté de la communauté internationale», a ajouté le ministre britannique alors qu’à Madrid, Mme Albright affirmait que la «patience» des Etats-Unis était «à bout». La Grande-Bretagne, l’allié européen le plus proche des Etats-Unis, est considérée comme le pays le plus susceptible de participer à une opération militaire contre l’Irak à leurs côtés. Dès la mi-janvier, Londres a dépêché dans le Golfe son porte-avions HMS Invincible, accompagné d’une flottille de guerre, rejoindre l’armada des Américains et les avions d’attaque britanniques ont commencé à s’entraîner. Mercredi, le premier ministre britannique Tony Blair avait affirmé à la chambre des Communes qu’il fallait empêcher «rapidement» Saddam Hussein de continuer de construire des armes de destruction massive. Rendant compte d’un entretien qu’il a eu jeudi avec le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, M. Cook a par ailleurs apporté son soutien à l’idée d’une extension du programme pétrole contre nourriture. Ce programme exécuté sous le contrôle de l’ONU permet à l’Irak d’exporter pour 2 milliards de dollars de pétrole tous les six mois et à acheter avec une partie de ses recettes nourriture et médicaments pour sa population. Le secrétaire général de l’ONU doit en principe présenter un rapport lundi au Conseil de Sécurité sur l’extension du programme. «Je l’ai assuré de notre total soutien», a indiqué M. Cook. (AFP)
Londres a estimé vendredi que «l’éventail des options se resserre» face à l’Irak et réaffirmé que «l’option militaire n’est pas exclue», à la veille d’une rencontre entre le chef de la diplomatie américaine Madeleine Albright avec son homologue britannique Robin Cook. «Saddam Hussein doit se plier» aux résolutions de l’ONU, a affirmé le ministre britannique des Affaires étrangères Robin Cook dans un communiqué. «Nous voulons une solution diplomatique. Mais l’éventail des options se resserre». «Nous n’avons pas exclu l’option militaire si la dictature irakienne continue à défier la volonté de la communauté internationale», a ajouté le ministre britannique alors qu’à Madrid, Mme Albright affirmait que la «patience» des Etats-Unis était «à bout». La Grande-Bretagne, l’allié européen...
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