Nouvelle technique pour dépister le cancer de la prostate
le 24 janvier 1998 à 00h00
Mesurer la concentration d’une certaine hormone de croissance pourrait permettre de déterminer le risque de cancer de la prostate avec plus de précision que la technique utilisée jusqu’à présent, indiquent des chercheurs américains dans une étude parue vendredi dans l’hebdomadaire «Science». Selon l’étude réalisée par des médecins de l’université de Harvard et du Brigham and Women’s Hospital de Boston (Massachusetts) auprès de 152 patients, les personnes qui disposent des plus fortes proportions de cette hormone à base d’insuline, le facteur IGF-1, courent 4,3 fois plus de risques de développer un cancer de la prostate que ceux qui ont les plus faibles teneurs. Présent naturellement dans l’organisme, le facteur IGF-I stimule la croissance des cellules de la prostate et gêne le processus normal de leur disparition. Les chercheurs se sont intéressés plus particulièrement au IGF-I parce que les cellules qui se reproduisent le plus vite sont celles qui ont le plus de risques de devenir cancéreuses. Leur pronostic a été établi sans tenir compte des mesures du niveau d’antigènes spécifiques de la prostate (PSA), traditionnellement utilisées pour dépister le risque de cancer de la prostate, ce qui suggère que le facteur IGF-I serait un meilleur moyen d’évaluer le risque de développer cette maladie, indiquent-ils. «L’identification du facteur IGF-I comme un moyen de prédire le risque de cancer de la prostate pourrait aussi avoir des implications en matière de réduction des risques et de traitement», écrivent les auteurs de l’étude. (AFP)
Mesurer la concentration d’une certaine hormone de croissance pourrait permettre de déterminer le risque de cancer de la prostate avec plus de précision que la technique utilisée jusqu’à présent, indiquent des chercheurs américains dans une étude parue vendredi dans l’hebdomadaire «Science». Selon l’étude réalisée par des médecins de l’université de Harvard et du Brigham and Women’s Hospital de Boston (Massachusetts) auprès de 152 patients, les personnes qui disposent des plus fortes proportions de cette hormone à base d’insuline, le facteur IGF-1, courent 4,3 fois plus de risques de développer un cancer de la prostate que ceux qui ont les plus faibles teneurs. Présent naturellement dans l’organisme, le facteur IGF-I stimule la croissance des cellules de la prostate et gêne le processus normal de leur...
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