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Actualités - Chronologie

Makinen en danger au rallye de Monte-Carlo

Le Finlandais Tommi Makinen, sur Mitsubishi, sera l’homme à battre du 66e rallye de Monte-Carlo où il entame, lundi, la défense de son titre mondial des pilotes. Pour cette épreuve inaugurale, le double champion du monde va devoir compter sur la concurrence acharnée des Subaru, fortes de leurs trois couronnes des constructeurs, mais également des Toyota, Ford et Peugeot. Makinen devra particulièrement se méfier de l’Ecossais Colin McRae, sur Subaru, auquel il a soufflé le titre pour un petit point l’an passé. D’autant que Makinen ne disposera de la nouvelle version de sa Mitsubishi que dans trois mois et devra enrouler les premiers lacets du Monte-Carlo sur une voiture quasiment indentique à celle qu’il pilotait en 1997. Une autre interrogation concerne la condition physique de Makinen, victime d’une pneumonie qui a perturbé sa préparation. Le Finlandais n’est guéri que depuis deux semaines. Les couleurs françaises seront défendues par le vétéran François Delecour et par le champion de France des rallyes, Gilles Panizzi, qui comptent sur des routes sèches pour imposer leur Peugeot. «Il sera très difficile de faire quelque chose si l’on court dans des conditions hivernales», a déclaré Delecour qui dispute son 11e Monte-Carlo, qu’il a remporté en 1994. Pourtant, ce que le Nordiste préférerait par-dessus tout, serait une pluie persistante. «Mieux que des conditions sèches, ce qui me conviendrait serait la pluie. Nous disposons de pneus pluie qui donnent à la voiture plus d’adhérence sur le mouillé que les stlicks sur le sec», a-t-il expliqué. «De toute façon, le rallye de Monte-Carlo est très particulier. Ce n’est ni l’Espagne, ni la Corse. Les routes sont souvent graisseuses», a-t-il souligné. Les prévisions météos semblent aller dans le sens des espoirs du Français. Mais le parcours resserré autour de la principauté peut produire de nombreuses surprises au long des 360 kilomètres de courses, répartis en 18 spéciales. L’an passé, c’était l’inconnu italien Piero Liatti, sur Subaru, qui avait piégé tous les favoris. Souhaitant un parcours plus sélectif, les organisateurs avaient proposé le rétablissement de la célèbre nuit du Turini, abandonnée l’an passé et qui traditionnellement concluait la course. Mais les équipes s’y sont opposées. Le Turini sera franchi sur trois spéciales et de jour. Dans ces conditions, un Finlandais pourrait en chasser un autre. Harri Rovanpera pourrait créer la sensation au volant d’une Seat, révélation du dernier championnat.
Le Finlandais Tommi Makinen, sur Mitsubishi, sera l’homme à battre du 66e rallye de Monte-Carlo où il entame, lundi, la défense de son titre mondial des pilotes. Pour cette épreuve inaugurale, le double champion du monde va devoir compter sur la concurrence acharnée des Subaru, fortes de leurs trois couronnes des constructeurs, mais également des Toyota, Ford et Peugeot. Makinen devra particulièrement se méfier de l’Ecossais Colin McRae, sur Subaru, auquel il a soufflé le titre pour un petit point l’an passé. D’autant que Makinen ne disposera de la nouvelle version de sa Mitsubishi que dans trois mois et devra enrouler les premiers lacets du Monte-Carlo sur une voiture quasiment indentique à celle qu’il pilotait en 1997. Une autre interrogation concerne la condition physique de Makinen, victime d’une pneumonie qui...