Le Conseil des ministres italien a adopté vendredi un texte législatif libéralisant le commerce en instaurant la suppression des licences pour les petites boutiques, la liberté de vente et l’ouverture le soir. Cette réforme est qualifiée unanimement de «véritable révolution» du commerce en Italie samedi par la presse italienne. Désormais toute personne pourra ouvrir un commerce d’une surface inférieure à 300m2 et pourra y vendre ce qu’elle veut, selon le texte qui sera adopté définitivement d’ici fin mars après un passage devant des commissions parlementaires et appliqué après une année de transition. Il suffira pour ouvrir un petit commerce d’en informer la mairie, de présenter des garanties morales et professionnelles, d’avoir un local adapté et d’attendre au plus 30 jours pour les contrôles des autorités. Actuellement tout commerce doit demander une licence communale qui nécessite des démarches administratives et bureaucratiques interminables et qui font l’objet de pots-de-vin et de trafic. Cette licence ne sera plus nécessaire. Il n’y aura plus que deux catégories de commerces: l’alimentaire et le non alimentaire. Les commerçants pourront vendre ce qu’ils voudront à l’intérieur de ces catégories. Enfin les commerçants pourront ouvrir de 7h00 (8h00 GMT) à 22h00, avec une plus grande liberté dans les villes touristiques, et l’objectif du gouvernement est d’arriver à une ouverture d’au moins un commerce 24h sur 24 dans chaque quartier. La réforme du gouvernement italien prévoit en outre des garde-fous pour éviter notamment l’ouverture de négoces sauvage dans les centres historiques et protéger les consommateurs. «Cette réforme ouvre le commerce à la concurrence et le libère d’un carcan administratif et bureaucratique» a expliqué le président du Conseil, Romano Prodi, en présentant le texte. Selon le ministre de l’Industrie Pier Luigi Bersani, cette réforme permettra une «débureaucratisation colossale» qui permettra notamment au petit commerce de se développer sans que cela «ne devienne le Far West». Le président de la fédération italienne des commerçants, la Confcommercio, Sergio Billé, s’est en revanche élevé contre ce texte et a exprimé sa crainte d’une dérégulation sauvage.
Le Conseil des ministres italien a adopté vendredi un texte législatif libéralisant le commerce en instaurant la suppression des licences pour les petites boutiques, la liberté de vente et l’ouverture le soir. Cette réforme est qualifiée unanimement de «véritable révolution» du commerce en Italie samedi par la presse italienne. Désormais toute personne pourra ouvrir un commerce d’une surface inférieure à 300m2 et pourra y vendre ce qu’elle veut, selon le texte qui sera adopté définitivement d’ici fin mars après un passage devant des commissions parlementaires et appliqué après une année de transition. Il suffira pour ouvrir un petit commerce d’en informer la mairie, de présenter des garanties morales et professionnelles, d’avoir un local adapté et d’attendre au plus 30 jours pour les contrôles des...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.