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Actualités - Chronologie

Shimon Pérès sur les traces de ses ancêtres bélarusses

L’ex-premier ministre israélien Shimon Pérès s’est rendu dans le village bélarusse de ses ancêtres , Vichnevo, à l’ouest de Minsk, où son grand-père fut rabbin avant d’y être fusillé par les Allemands avec 2.000 autres Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Shimon Pérès, âgé de 74 ans, a visité l’endroit où se dressait autrefois la maison de son grand-père. «J’aurai toujours chaud au cœur en ce lieu», a déclaré M. Pérès dans la cour de la maison qui a depuis été érigée sur cet emplacement. «On ne peut pas changer le passé. Tout ce qu’on peut faire, c’est l’empêcher de mourir dans notre mémoire», a déclaré M. Pérès, qui avait été reçu par le président bélarusse Alexandre Loukachenko. M. Pérès, qui a reçu le prix Nobel de la paix en 1994, a ensuite déposé une gerbe sur la fosse commune où les corps de son grand-père et d’autres victimes des persécutions hitlériennes furent jetés, et a bu symboliquement un verre d’eau tirée du puits de la cour de cette maison. L’ancien premier ministre s’est également recueilli à Volojine, le chef-lieu de la région, sur le site d’une ancienne école rabbinique où étudièrent plusieurs grands noms du sionisme, et où se trouve aujourd’hui un magasin d’alimentation. «A ce jour encore, je suis frappé que d’un endroit si pauvre aient pu sortir tant de grands écrivains, artistes et hommes politiques. Du malheur et de la souffrance, les gens peuvent ressortir avec de grands idéaux». (AFP)
L’ex-premier ministre israélien Shimon Pérès s’est rendu dans le village bélarusse de ses ancêtres , Vichnevo, à l’ouest de Minsk, où son grand-père fut rabbin avant d’y être fusillé par les Allemands avec 2.000 autres Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Shimon Pérès, âgé de 74 ans, a visité l’endroit où se dressait autrefois la maison de son grand-père. «J’aurai toujours chaud au cœur en ce lieu», a déclaré M. Pérès dans la cour de la maison qui a depuis été érigée sur cet emplacement. «On ne peut pas changer le passé. Tout ce qu’on peut faire, c’est l’empêcher de mourir dans notre mémoire», a déclaré M. Pérès, qui avait été reçu par le président bélarusse Alexandre Loukachenko. M. Pérès, qui a reçu le prix Nobel de la paix en 1994, a ensuite déposé une gerbe sur la...