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Actualités - Chronologie

Serge Dassault demande à être entendu par le parquet

L’avionneur français Serge Dassault va demander à être entendu par la justice belge sur le versement présumé de pots-de-vin à des partis politiques lors d’un contrat d’armement en 1989 (bien: 1989), a-t-on appris de source proche du groupe Dassault. Serge Dassault souhaite être auditionné avant la clôture de l’instruction de l’affaire le concernant, a-t-on précisé de même source. Pour venir en Belgique, l’avionneur demande au préalable l’assurance qu’aucune mesure coercitive ne sera prise à son égard, selon la même source. L’industriel a toujours catégoriquement nié avoir commis des faits délictueux à l’occasion de la passation d’un contrat d’armement en 1989 et devrait réitérer sa position si la justice belge consent à l’entendre. Il y a une dizaine de jours, des médias belges avaient annoncé que Serge Dassault était attendu dans les prochains jours en Belgique afin d’y être entendu par la justice. Cependant, aucune convocation n’a, semble-t-il, été adressée depuis à l’industriel. Selon une source parlementaire, le procureur général près la Cour de cassation, Eliane Liekendael, seule compétente pour faire convoquer Serge Dassault, a même indiqué récemment qu’une telle audition «n’était pas souhaitable». Aucune précision n’a pu être obtenue sur les raisons de cette position. La justice belge enquête depuis plusieurs années sur le versement présumé par l’avionneur de pots-de-vin d’environ deux à trois millions de dollars aux partis socialistes flamand (SP) et francophone (PS) au pouvoir, en échange de l’obtention d’un contrat de modernisation d’avions de combat F-16 de l’armée belge. (AFP)
L’avionneur français Serge Dassault va demander à être entendu par la justice belge sur le versement présumé de pots-de-vin à des partis politiques lors d’un contrat d’armement en 1989 (bien: 1989), a-t-on appris de source proche du groupe Dassault. Serge Dassault souhaite être auditionné avant la clôture de l’instruction de l’affaire le concernant, a-t-on précisé de même source. Pour venir en Belgique, l’avionneur demande au préalable l’assurance qu’aucune mesure coercitive ne sera prise à son égard, selon la même source. L’industriel a toujours catégoriquement nié avoir commis des faits délictueux à l’occasion de la passation d’un contrat d’armement en 1989 et devrait réitérer sa position si la justice belge consent à l’entendre. Il y a une dizaine de jours, des médias belges avaient...