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Actualités - Chronologie

Dernière livraison de la revue fiduciaire libanaise

La dernière édition de la «Revue Fiduciaire Libanaise» a paru donnant des indications sur les dernières dispositions légales et fiscales intéressant les chefs d’entreprise et les responsables administratifs des firmes opérant au Liban. Ces dispositions nouvelles sont commentées clairement pour un lecteur profane et les sujets abordés portent notamment sur la norme IAS 21 révisée. Cette norme applicable au Liban traite de la comptabilisation des opérations libellées en monnaie étrangère. Ainsi, il est utile de savoir que la conversion au taux de change en vigueur à la date de l’opération est applicable. Pour autant, en raison de la variation continue des taux de change, il est reconnu un taux moyen entre deux monnaies officiellement enregistré sur la semaine. Cette méthode suscite toutefois des réserves en cas d’évolution brusque et importante d’une monnaie. Certaines normes comptables internationales sont donc appropriées. Dans ces opérations, il faut aussi tenir compte des différences de change à enregistrer différemment en comptabilité. Ainsi, une différence de change est déterminée lorsqu’un changement intervient dans le taux de change entre la date de l’opération et la date du règlement de la facture ou d’un relevé. Cet écart doit alors être signifié dans les opérations financières de la comptabilité. Bien d’autres opérations sont décortiquées dans la «RFL», à ce propos. La «SARL» est traitée aussi par l’équipe de M. Jacques Saadé directeur de la publication. Les indications données correspondent à une mise à jour qui permettent au lecteur d’y voir plus clair dans le fonctionnement juridique d’une société à responsabilité limitée et dans la rédaction de statuts (répartition du capital, nature du capital, organes de direction, etc.). En outre, les dernières mesures fiscales sont mentionnées et commentées dans leurs applications diverses à différents chapitres de cette revue professionnelle. Sont abordés les modèles de déclarations fiscales concernant l’impôt sur le revenu, mais aussi les obligations des agents immobiliers, les modalités d’exonérations pour les investissements, la réévaluation des bien-fonds et d’autres mesures toutes aussi pratiques. Pour M. Saadé, celui qui établit les comptes d’une entreprise prend encore trop souvent en compte le lecteur principal de ses comptes. Au Liban, c’est surtout le banquier, voire l’inspecteur du fisc. Les marchés financiers nouvellement en place à Beyrouth ont introduit pourtant un troisième observateur qui est l’analyste financier. Or les exigences de ce technicien se résument dans la transparence, la référence internationale, la possibilité d’un comparatif et l’existence de résultats périodiques édités. Pour l’instant, seules quelques sociétés libanaises ont pu répondre aux exigences de ces nouvelles normes mises en place au Liban. Pour autant, il semble important que cette révolution culturelle des entreprises libanaises ait lieu afin qu’une véritable place financière naisse à Beyrouth, permettant l’essor souhaité pour la reconstruction du tissu des grandes entreprises nationales. Gérard de HAUTEVILLE
La dernière édition de la «Revue Fiduciaire Libanaise» a paru donnant des indications sur les dernières dispositions légales et fiscales intéressant les chefs d’entreprise et les responsables administratifs des firmes opérant au Liban. Ces dispositions nouvelles sont commentées clairement pour un lecteur profane et les sujets abordés portent notamment sur la norme IAS 21 révisée. Cette norme applicable au Liban traite de la comptabilisation des opérations libellées en monnaie étrangère. Ainsi, il est utile de savoir que la conversion au taux de change en vigueur à la date de l’opération est applicable. Pour autant, en raison de la variation continue des taux de change, il est reconnu un taux moyen entre deux monnaies officiellement enregistré sur la semaine. Cette méthode suscite toutefois des réserves en cas...