Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Près de 3 mois de crise entre Bagdad et la communauté internationale

L’Irak a refusé mercredi, pour la deuxième journée consécutive, de laisser opérer une équipe d’experts en désarmement de l’ONU dirigée par l’Américain Scott Ritter. OCTOBRE — 29: Après l’adoption par l’ONU de la résolution 1134 qui menace l’Irak de nouvelles sanctions, le Conseil de commandement de la révolution (CCR) irakien décide d’expulser les Américains travaillant pour la Commission spéciale de l’ONU sur le désarmement de l’Irak (UNSCOM). — 30: Trois experts américains sont refoulés d’Irak. NOVEMBRE: — 3: L’Irak interdit un site aux experts américains. L’UNSCOM décide de «suspendre temporairement» ses activités en Irak. Bagdad menace d’abattre l’avion américain U-2 qui effectue des vols de reconnaissance pour l’ONU. — 4: Bagdad reporte son ultimatum, fixé au 5. — 10: L’U-2 survole l’Irak hors de portée de la défense antiaérienne. L’Irak demande à l’ONU un «rééquilibrage» de l’UNSCOM et la levée de l’embargo pétrolier. — 12: Le Conseil de Sécurité vote à l’unanimité la résolution 1137 qui renforce les sanctions et «exige» de Bagdad d’annuler sa décision d’expulser les experts américains. — 13: Bagdad expulse les six experts américains. — 14: 75 experts de l’UNSCOM quittent l’Irak et 19 restent sur place. — 17: Les Etats-Unis rejettent la demande de Bagdad d’une Commission du désarmement rééquilibrée. — 19/20: Bagdad annonce, aux termes d’un accord avec la Russie, le retour en Irak du personnel de l’UNSCOM «dans sa composition antérieure». — 21: Bagdad déclare que les inspecteurs de l’UNSCOM, qui reviennent en Irak, ne pourront pas se rendre sur les «sites présidentiels». — 22: Les experts de l’UNSCOM reprennent leurs inspections, excluant les sites jugés sensibles par l’Irak. — 23: Bagdad affirme avoir un accord avec l’UNSCOM qui stipule que la commission doit s’abstenir d’activités portant atteinte à la souveraineté de l’Irak. — 25: Le président Bill Clinton évoque 78 «sites présidentiels». Bagdad affirme que seuls trois sites qualifiés de «symboles de (sa) souveraineté nationale» étaient interdits. DÉCEMBRE — 3: Le Conseil de Sécurité de l’ONU appelle l’Irak à garantir un «accès libre» à tous ses sites. — 17: L’inspection des sites présidentiels n’est pas du ressort de l’ONU et les Etats-Unis l’utilisent comme prétexte pour «attaquer l’Irak», déclare Tarek Aziz. — 22: Le Conseil de Sécurité réclame un accès «immédiat» à tous les sites. JANVIER 1998 — 12: L’Irak interdit à partir du 13 janvier les inspections de l’UNSCOM dirigées par un Américain jusqu’à ce que sa composition soit rééquilibrée. — 13: L’équipe d’experts en désarmement dirigée par un Américain renonce à mener ses inspections devant le refus de l’Irak de la laisser opérer. — 14: L’Irak refuse de coopérer avec l’équipe d’experts dirigée par l’Américain Scott Ritter, pour le deuxième jour consécutif. (AFP)
L’Irak a refusé mercredi, pour la deuxième journée consécutive, de laisser opérer une équipe d’experts en désarmement de l’ONU dirigée par l’Américain Scott Ritter. OCTOBRE — 29: Après l’adoption par l’ONU de la résolution 1134 qui menace l’Irak de nouvelles sanctions, le Conseil de commandement de la révolution (CCR) irakien décide d’expulser les Américains travaillant pour la Commission spéciale de l’ONU sur le désarmement de l’Irak (UNSCOM). — 30: Trois experts américains sont refoulés d’Irak. NOVEMBRE: — 3: L’Irak interdit un site aux experts américains. L’UNSCOM décide de «suspendre temporairement» ses activités en Irak. Bagdad menace d’abattre l’avion américain U-2 qui effectue des vols de reconnaissance pour l’ONU. — 4: Bagdad reporte son ultimatum, fixé au 5. —...