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Actualités - Chronologie

Hariri se déchaîne contre ses détracteurs qui nuisent au système libanais

La guerre verbale se poursuit entre le chef du gouvernement, M. Rafic Hariri, et les opposants à la politique de l’Exécutif dans le domaine de l’information. Dans l’allocution qu’il a prononcée hier au cours de l’iftar donné par l’Association islamique de spécialisation scientifique, le président du Conseil a tiré à boulets rouges sur ses détracteurs les accusant de «nuire au système libanais». Il s’est insurgé contre les propos qu’ils tiennent pour commenter l’action du gouvernement, les qualifiant de «désespérants», d’«irresponsables», d’«exagérés» et de «subjectifs». Selon le chef du gouvernement, le problème «ne réside pas dans le fait que l’accord de Taëf n’a pas été exécuté dans sa totalité, mais dans le fait que certaines parties qui ont participé à la guerre veulent poser des conditions à tout, même à l’appartenance au pays, à l’entité libanaise et au système». «Si elles ne parviennent pas à s’imposer dans tout, elles nous menacent de renoncer au système, à l’accord de Taëf et au pays», a-t-il ajouté, indiquant que le système libanais restera démocratique, parlementaire et libre. «Lorsqu’on défigure ce système et qu’on le présente comme étant tyrannique, c’est un crime qu’on commet. Mais certains, aussi bien dans la politique que dans le secteur de l’information, veulent tout ou rien. Leur comportement n’a rien à voir avec la réflexion consensuelle», a-t-il encore dit laissant entendre que ce sont ses détracteurs qui refusent «le dialogue démocratique et les compromis historiques nécessaires dans les opérations politiques importantes telles que celles de la réédification du système, de la formation de l’élite politique et de la participation des jeunes à la préparation de leur avenir».
La guerre verbale se poursuit entre le chef du gouvernement, M. Rafic Hariri, et les opposants à la politique de l’Exécutif dans le domaine de l’information. Dans l’allocution qu’il a prononcée hier au cours de l’iftar donné par l’Association islamique de spécialisation scientifique, le président du Conseil a tiré à boulets rouges sur ses détracteurs les accusant de «nuire au système libanais». Il s’est insurgé contre les propos qu’ils tiennent pour commenter l’action du gouvernement, les qualifiant de «désespérants», d’«irresponsables», d’«exagérés» et de «subjectifs». Selon le chef du gouvernement, le problème «ne réside pas dans le fait que l’accord de Taëf n’a pas été exécuté dans sa totalité, mais dans le fait que certaines parties qui ont participé à la guerre veulent...