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Actualités - Chronologie

Halliday ne prend de la cocaïne que pour travailler

Johnny Hallyday, la star quinquagénaire du rock français, prend de la «cocaïne» — mais seulement «pour travailler» — et a l’impression d’être un «survivant» dans un monde de rockers devenus «petits bourgeois». «L’impression d’être un survivant ne me quitte plus guère», affirme «Johnny» dans un entretien-portait réalisé par l’écrivain Daniel Rondeau et publié hier sur une double page du quotidien français «Le Monde». «Il reste Mick Jagger et moi». Les autres sont devenus «des petits bourgeois (...) abonnés aux sucreries», d’autres sont «devenus des légumes» ou ils sont morts. «Et moi, je suis comme ces grands malades qui ne se battent plus que pour ne pas mourir». A 54 ans, il évoque sa vie de «destroyance» et notamment sa fréquentation de la drogue: «La cocaïne, j’en ai pris longtemps en tombant de mon lit le matin. Maintenant c’est fini, j’en prends pour travailler, pour relancer la machine, pour tenir le coup. Je ne suis pas le seul d’ailleurs». La mort? «Elle me fait peur, confie-t-il. Dans l’absolu, mon rêve, c’est d’y passer violemment, sans m’en rendre compte. Comme James Dean». Au fil des confidences, apparaît la clef du personnage, l’absence du père, Léon Smet, artiste raté belge, parti «avec la crémière de la rue la Rochefoucauld» après avoir vendu le lit du bébé, et qui est réapparu clochardisé quand le petit Jean-Philippe Smet était devenu Johnny Hallyday. (AFP)
Johnny Hallyday, la star quinquagénaire du rock français, prend de la «cocaïne» — mais seulement «pour travailler» — et a l’impression d’être un «survivant» dans un monde de rockers devenus «petits bourgeois». «L’impression d’être un survivant ne me quitte plus guère», affirme «Johnny» dans un entretien-portait réalisé par l’écrivain Daniel Rondeau et publié hier sur une double page du quotidien français «Le Monde». «Il reste Mick Jagger et moi». Les autres sont devenus «des petits bourgeois (...) abonnés aux sucreries», d’autres sont «devenus des légumes» ou ils sont morts. «Et moi, je suis comme ces grands malades qui ne se battent plus que pour ne pas mourir». A 54 ans, il évoque sa vie de «destroyance» et notamment sa fréquentation de la drogue: «La cocaïne, j’en ai pris...