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Actualités - Communiques Et Declarations

La régression de l'économie palestinienne menace la paix, selon Chaath

L’économie palestinienne connaît depuis quatre ans une «récession extrêmement dangereuse» qui menace «le peu de chances» d’une poursuite du processus de paix, selon le ministre palestinien du Plan Nabil Chaath; Cité hier par le quotidien arabe «Asharq al-Awsat» édité à Londres, M. Chaath attribue la récession «qui a atteint un seuil extrêmement dangereux», aux effets négatifs de «la détérioration de la sécurité» et ceux de la «temporisation israélienne» dans l’application des accords conclus. M. Chaath critique en outre les pays donateurs n’ayant pas honoré leurs engagements envers l’Autorité palestinienne, qui n’a reçu que 60% des fonds promis, avec des arriérés de 600 millions de dollars pour les deux années 1994 et 1995. «Les restrictions israéliennes au mouvement de personnes et de capitaux, ainsi que le bouclage prolongé et répété des territoires palestiniens par Israël, ont causé des pertes de 2,8 milliards de dollars ces quatre dernières années», selon le ministre. Le commerce extérieur palestinien en a également souffert, passant de 1,3 md USD en 1992 à 631 M USD en 1997, a ajouté M. Chaath selon lequel le déficit budgétaire a été de 112,2 M USD. Les restrictions israéliennes «poussent également les investisseurs privés à se retirer des territoires palestiniens, dont près de 2,5 mds USD de dépôts bancaires sont placés à l’étranger», a-t-il affirmé. (AFP)
L’économie palestinienne connaît depuis quatre ans une «récession extrêmement dangereuse» qui menace «le peu de chances» d’une poursuite du processus de paix, selon le ministre palestinien du Plan Nabil Chaath; Cité hier par le quotidien arabe «Asharq al-Awsat» édité à Londres, M. Chaath attribue la récession «qui a atteint un seuil extrêmement dangereux», aux effets négatifs de «la détérioration de la sécurité» et ceux de la «temporisation israélienne» dans l’application des accords conclus. M. Chaath critique en outre les pays donateurs n’ayant pas honoré leurs engagements envers l’Autorité palestinienne, qui n’a reçu que 60% des fonds promis, avec des arriérés de 600 millions de dollars pour les deux années 1994 et 1995. «Les restrictions israéliennes au mouvement de personnes et de...