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Actualités - Chronologie

Hoss estime déplacée la réponse de Hariri à sa question

Le président Sélim Hoss a qualifié de «déplacés» les propos du chef du gouvernement, M. Rafic Hariri, qui a fait état d’atteintes à l’unité de la présidence du conseil dans sa réponse à la question qu’il lui a adressée par le biais du bureau de la Chambre au sujet du local où doivent se tenir les réunions du Conseil des ministres. M. Hoss a affirmé que «dans sa réponse exhaustive M. Hariri ne s’est pas prononcé sur de simples questions tel le sort qui doit être réservé à un texte de loi explicite. Doit-on l’ignorer? doit-on le négliger ou doit-on simplement trouver des prétextes pour justifier notre refus de l’appliquer?» M. Hoss s’est dit étonné du scepticisme de M. Hariri qui a accusé ceux qui réclament l’aménagement d’un siège permanent aux réunions du conseil des ministres, de vouloir «effriter la présidence du conseil et de la démembrer». L’ancien premier ministre a rappelé que l’article 65 alinéa 5 de la Constitution tout comme l’accord de Taëf stipulent la création d’un local destiné à abriter les réunions du conseil des ministres avant de souligner que «son insistance à ce niveau ne consacre pas un point de vue personnel mais son attachement à l’application d’un texte de loi». Il a estimé par ailleurs «qu’en insistant sur l’aménagement de ce local, les participants à l’élaboration de l’accord de Taëf ont cherché à faire appliquer le texte de la Constitution qui accorde au président du conseil la prérogative de présider les réunions du conseil des ministres considéré comme une institution sauf dans les cas où le chef de l’Etat est présent». Il a réaffirmé que la tenue des réunions du conseil des ministres périodiquement à la présidence de la république et à la présidence du conseil est «une hérésie».
Le président Sélim Hoss a qualifié de «déplacés» les propos du chef du gouvernement, M. Rafic Hariri, qui a fait état d’atteintes à l’unité de la présidence du conseil dans sa réponse à la question qu’il lui a adressée par le biais du bureau de la Chambre au sujet du local où doivent se tenir les réunions du Conseil des ministres. M. Hoss a affirmé que «dans sa réponse exhaustive M. Hariri ne s’est pas prononcé sur de simples questions tel le sort qui doit être réservé à un texte de loi explicite. Doit-on l’ignorer? doit-on le négliger ou doit-on simplement trouver des prétextes pour justifier notre refus de l’appliquer?» M. Hoss s’est dit étonné du scepticisme de M. Hariri qui a accusé ceux qui réclament l’aménagement d’un siège permanent aux réunions du conseil des ministres, de...