Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

En Pologne, on privatise même les chevaux

La Pologne privatisera en 1998 ses chevaux, plus précisément ses haras, qui comptent près de 1500 étalons de race et 1800 juments, sans compter les poulains. L’Agence de la propriété agricole, organisme d’Etat chargé d’administrer ses exploitations, doit lancer ces mois-ci des appels d’offres sur ses élevages de chevaux. Le cheval est entouré d’un culte traditionnel toujours vivant en Pologne, où les courses ont prospéré même sous le régime communiste. L’avènement du capitalisme a conduit de nombreux hommes d’affaires et personnalités du monde du spectacle à acquérir ou prendre en location des chevaux de course qu’ils font courir à Sluzewiec, en banlieue de Varsovie. Le nombre des haras fait baisser les prix: si lors d’une vente aux enchères à Janow Podlaski, la Mecque des éleveurs du monde entier, un étalon nommé Batyskaf s’est vendu récemment 450.000 dollars, une jument de race coûte en moyenne 32.100 USD, alors que le prix d’un cheval de selle se situe entre 900 et 5.000 USD. (AFP)
La Pologne privatisera en 1998 ses chevaux, plus précisément ses haras, qui comptent près de 1500 étalons de race et 1800 juments, sans compter les poulains. L’Agence de la propriété agricole, organisme d’Etat chargé d’administrer ses exploitations, doit lancer ces mois-ci des appels d’offres sur ses élevages de chevaux. Le cheval est entouré d’un culte traditionnel toujours vivant en Pologne, où les courses ont prospéré même sous le régime communiste. L’avènement du capitalisme a conduit de nombreux hommes d’affaires et personnalités du monde du spectacle à acquérir ou prendre en location des chevaux de course qu’ils font courir à Sluzewiec, en banlieue de Varsovie. Le nombre des haras fait baisser les prix: si lors d’une vente aux enchères à Janow Podlaski, la Mecque des éleveurs du monde entier,...