L’économie japonaise est toujours immobile, figée entre récession et reprise, la clé pour un retour à la croissance étant l’assainissement du secteur financier, souligne lundi l’Agence gouvernementale de planification économique (EPA). Analysant l’état de la seconde économie mondiale en 1997 et les mesures nécessaires pour l’avenir, l’agence relève que la dynamique menant à la reprise s’est affaiblie au cours du second semestre. Ce cycle a été freiné par le relèvement en avril de 3 à 5 % de la taxe à la consommation qui a suscité une hausse des stocks des entreprises. A cela s’est ajouté le choc infligé à la consommation des ménages et au sentiment des dirigeants d’entreprises par les faillites successives d’institutions financières et l’apparition d’une pénurie de prêts, le «credit crunch», qui porte tort à l’activité des entreprises en manque de trésorerie. Les petites et moyennes entreprises de même que le secteur non-manufacturier sont les plus touchés part la chute de la bourse et l’effondrement des prix des terrains, selon l’EPA. L’assainissement des banques avec l’apurement de leurs créances douteuses doit être la priorité pour améliorer la confiance des ménages et des entreprises et pour à terme pouvoir susciter une reprise économique qui puisse s’auto-alimenter, ajoute l’EPA. L’agence voit quelques signes encourageants pour 1998, dont en particulier l’annonce par le gouvernement de mesures de stimulation. Le premier ministre Ryutaro Hashimoto a annoncé à la mi-décembre une réduction des impôts sur les revenus pour un total de 15 milliards de dollars dans le but de donner un coup de fouet à la consommation (AFP)
L’économie japonaise est toujours immobile, figée entre récession et reprise, la clé pour un retour à la croissance étant l’assainissement du secteur financier, souligne lundi l’Agence gouvernementale de planification économique (EPA).Analysant l’état de la seconde économie mondiale en 1997 et les mesures nécessaires pour l’avenir, l’agence relève que la dynamique menant à la reprise s’est affaiblie au cours du second semestre.Ce cycle a été freiné par le relèvement en avril de 3 à 5 % de la taxe à la consommation qui a suscité une hausse des stocks des entreprises. A cela s’est ajouté le choc infligé à la consommation des ménages et au sentiment des dirigeants d’entreprises par les faillites successives d’institutions financières et l’apparition d’une pénurie de prêts, le «credit...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.