Quelques phrases – qui ont fait pousser des cris d’orfraie à la gent soi-disant bien pensante du monde du cinéma – d’une interview de l’actrice Cameron Diaz parue dans l’édition anglaise du magazine «Première» font du bruit en France. L’ex-mannequin raconte ses mésaventures dans le métro lorsqu’elle habitait Paris: «Je me faisais sans cesse accrocher (...), ils me bousculaient, me jetaient à terre, ce genre de choses. (...) Ce type de personnes, ça ne me ferait rien de les voir glisser sur les rails.» Des propos qui, s’ils avaient été tenus en France même, pourraient lui valoir les tribunaux.
Mais au fait, ne dit-elle pas (un peu) vrai? Que celle qui, à l’occasion d’un voyage dans la Ville Lumière, n’en a pas fait l’expérience lui jette la première pierre.
Quelques phrases – qui ont fait pousser des cris d’orfraie à la gent soi-disant bien pensante du monde du cinéma – d’une interview de l’actrice Cameron Diaz parue dans l’édition anglaise du magazine «Première» font du bruit en France. L’ex-mannequin raconte ses mésaventures dans le métro lorsqu’elle habitait Paris: «Je me faisais sans cesse accrocher (...), ils me bousculaient, me jetaient à terre, ce genre de choses. (...) Ce type de personnes, ça ne me ferait rien de les voir glisser sur les rails.» Des propos qui, s’ils avaient été tenus en France même, pourraient lui valoir les tribunaux.
Mais au fait, ne dit-elle pas (un peu) vrai? Que celle qui, à l’occasion d’un voyage dans la Ville Lumière, n’en a pas fait l’expérience lui jette la première pierre.

