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Actualités - Chronologie

Tchoubaïs n'exclut pas sa démission du gouvernement


Le premier vice-premier ministre russe Anatoli Tchoubaïs, considérablement affaibli par un récent scandale, n’a pas exclu mercredi dans un entretien avec le quotidien «Izvestia» sa prochaine démission du gouvernement.
«Je pense que (la décision de démissionner ou non) n’est pas loin», a-t-il déclaré dans cet entretien.
M. Tchoubaïs a déjà été limogé de son poste de ministre des Finances au mois de novembre suite à un scandale lié aux honoraires élevés touchés pour la publication d’un livre.
M. Tchoubaïs et plusieurs de ses proches ont touché chacun 90.000 dollars d’honoraires pour écrire un ouvrage sur les privatisations.
Le président russe Boris Eltsine avait alors déclaré qu’il ne pouvait totalement évincer le chef de file des réformateurs russes, car il «ne lui voyait pas pour l’instant d’autres successeurs».
Ses ennemis, parmi lesquels le puissant financier Boris Berezovski, l’accusent d’avoir en fait touché un pot-de-vin déguisé du groupe financier Onexim, vainqueur contesté l’été dernier de deux appels d’offres concernant des privatisations majeures.
Selon M. Tchoubaïs, les quelques puissants hommes d’affaires russes qui ont contribué à la victoire de Boris Eltsine aux élections de 1996 estiment que «le pouvoir a une dette envers eux».
«Je ne travaillerai plus au gouvernement dès que celui-ci deviendra le serviteur du monde des affaires», a poursuivi le premier vice-premier ministre russe dans cet entretien. (AFP)
Le premier vice-premier ministre russe Anatoli Tchoubaïs, considérablement affaibli par un récent scandale, n’a pas exclu mercredi dans un entretien avec le quotidien «Izvestia» sa prochaine démission du gouvernement.«Je pense que (la décision de démissionner ou non) n’est pas loin», a-t-il déclaré dans cet entretien.M. Tchoubaïs a déjà été limogé de son poste de ministre des Finances au mois de novembre suite à un scandale lié aux honoraires élevés touchés pour la publication d’un livre.M. Tchoubaïs et plusieurs de ses proches ont touché chacun 90.000 dollars d’honoraires pour écrire un ouvrage sur les privatisations.Le président russe Boris Eltsine avait alors déclaré qu’il ne pouvait totalement évincer le chef de file des réformateurs russes, car il «ne lui voyait pas pour l’instant...