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Actualités - Chronologie

Joyeux anniversaire


Trois hommes d’affaires en goguette ont dépensé quelque 220 livres sterling (370 dollars) lors d’un dîner au Gavroche, l’un des restaurants les plus huppés de Londres.
Jusque-là, rien de choquant.
En revanche, la note des vins fut des plus salées – 12.870 livres.
Et pour faire bonne mesure, le trio s’est permis de renvoyer la bouteille la plus chère – un Romanée Conti de 1985, facturé la bagatelle de 4.950 livres – au motif qu’il était «un peu jeune».
«Ces clients nous ont demandé si nous voulions finir la bouteille, a raconté Silvano Giraldin, le patron du Gavroche. On s’est régalé. Le vin était parfait».
Le trio, qui fêtait il est vrai un anniversaire, a commandé, outre la bouteille contestée, un champagne Krug 1949 (560 livres), un Montracet 1985 (1.400 livres), un Chateau Latour 1961 (1.950 livres), un Haut Brion 1945 (2.100 livres) et un Chateau d’Yquem 1967 (1.070 livres).
Au café,ils se sont contentés d'Armagnac et de cigares facturés 850 livres.
Trois hommes d’affaires en goguette ont dépensé quelque 220 livres sterling (370 dollars) lors d’un dîner au Gavroche, l’un des restaurants les plus huppés de Londres.Jusque-là, rien de choquant.En revanche, la note des vins fut des plus salées – 12.870 livres.Et pour faire bonne mesure, le trio s’est permis de renvoyer la bouteille la plus chère – un Romanée Conti de 1985, facturé la bagatelle de 4.950 livres – au motif qu’il était «un peu jeune».«Ces clients nous ont demandé si nous voulions finir la bouteille, a raconté Silvano Giraldin, le patron du Gavroche. On s’est régalé. Le vin était parfait».Le trio, qui fêtait il est vrai un anniversaire, a commandé, outre la bouteille contestée, un champagne Krug 1949 (560 livres), un Montracet 1985 (1.400 livres), un Chateau Latour 1961 (1.950 livres),...