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Actualités - Chronologie

Toute la vérité sur Sarah Netanyahu (photo)

Isolé sur la scène internationale, vilipendé par l’opposition, critiqué par son propre parti, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est même attaqué sur le front conjugal après la parution vendredi d’un article au vitriol sur son épouse.
Sarah Netanyahu, 39 ans, se voit accusée d’avoir «tourné en bourrique le Cabinet du premier ministre», dans un dossier de huit pages publié par le quotidien Yédiot Aharonot, le plus grand tirage d’Israël.
Le coup est peut être bas, mais il a porté, puisque tous les médias israéliens font écho aux révélations racoleuses fournies par des employées de la Première Dame d’Israël, dont aucune n’a pu rester longtemps à son service.
M. Netanyahu a bien du malheur avec les femmes, note pince-sans-rire le quotidien Haaretz, en dressant un parallèle audacieux entre les soucis que lui apportent sa compagne et ses rapports difficiles avec Mme Madeleine Albright, le secrétaire d’Etat américain.
«Sur le front intérieur Bibi (diminutif de Benjamin) doit faire face à un Néron féminin, qui menace à tout propos de l’humilier. Sur le front extérieur, il a affaire à une femme qui, malgré ses douces apparences maternelles, dissimule un gourdin derrière son dos», écrit le commentateur politique du Haaretz.
M. Netanyahu s’est indigné de ces attaques, accusant les médias de mener une campagne de «diffamation» contre sa famille. Ni lui ni sa femme, qui a nié en bloc les accusations portées contre elle, n’ont cependant menacé de porter plainte.
«Sarah, moi-même et nos enfants sommes la cible, depuis un an et demi, d’une campagne de diffamation éhontée qui atteint son comble avec cet article», a déclaré M. Netanyahu.

Instable et irascible

Populaire, enjouée et avenante lorsque son mari est arrivé au pouvoir en 1996, la blonde épouse de M. Netanyahu n’a jamais cessé, depuis, d’être prise à parti par les médias, qui lui reprochent son comportement jugé capricieux et égocentrique.
Le Yédiot Aharonot dresse le portrait d’une personne instable, irascible et extrêmement jalouse. Le quotidien affirme pêle-mêle qu’elle a demandé à un assistant de goûter une bouteille de vin qui lui avait été offerte, «de peur qu’il ne soit empoisonné», qu’elle a jeté ses chaussures à la tête d’une domestique en lui reprochant de les avoir mal cirées, qu’elle s’est dotée d’un bureau, d’un porte-parole et de deux secrétaires aux frais du contribuable, et qu’elle recevrait indûment des cadeaux.
Quand elle apprend que son attaché de presse, M. Rami Sadan, n’a pas de siège prévu dans l’avion du premier ministre, elle exige qu’un conseiller de M. Netanyahu lui cède la place, selon le quotidien.
«Ses cris ont fait trembler les studios de la télévision lorsque la chanteuse Ofra Haza a effleuré l’épaule de son mari, durant une émission en direct. Quand ce dernier a tenté de la calmer, elle l’a menacé de porter plainte à la police contre lui pour coups et blessures», ajoute le journal.
Elle est parfois présentée aussi dans la presse comme une victime, qui subit des attaques causées en fait par l’impopularité de son conjoint.
Aux critiques de M. Netanyahu, la presse rétorque qu’il a été le premier en 1995 a étaler la vie privée du couple au grand jour, en révélant à la télévision qu’il avait trompé son épouse. (AFP)
Isolé sur la scène internationale, vilipendé par l’opposition, critiqué par son propre parti, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est même attaqué sur le front conjugal après la parution vendredi d’un article au vitriol sur son épouse.Sarah Netanyahu, 39 ans, se voit accusée d’avoir «tourné en bourrique le Cabinet du premier ministre», dans un dossier de huit pages publié par le quotidien Yédiot Aharonot, le plus grand tirage d’Israël.Le coup est peut être bas, mais il a porté, puisque tous les médias israéliens font écho aux révélations racoleuses fournies par des employées de la Première Dame d’Israël, dont aucune n’a pu rester longtemps à son service.M. Netanyahu a bien du malheur avec les femmes, note pince-sans-rire le quotidien Haaretz, en dressant un parallèle audacieux entre...