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Actualités - Chronologie

Les instituteurs se joignent à la grève en Israël

Les instituteurs se sont joints vendredi à la grève déclenchée mercredi en Israël par la centrale syndicale Histadrout qui paralyse gravement largement l’activité économique du pays pour la troisième journée consécutive.
Les syndicats des instituteurs et des puéricultrices ont ordonné à leurs membres de cesser le travail vendredi dans les écoles primaires et les jardins d’enfants.
Ils doivent rejoindre près de 700.000 employés du secteur public qui suivent le mot d’ordre de grève, maintenu par la centrale syndicale en dépit des injonctions du tribunal du travail.
Du fait de la grève, l’aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv, les ports et les chemins de fer sont totalement paralysés.
Les grévistes ont cependant permis aux appareils de la compagnie nationale el-Al de regagner Israël, mais non de décoller. Deux mille passagers on pu ainsi arriver jeudi soir et vendredi en Israël.
Le mouvement affecte gravement les administrations, les banques, la bourse, les raffineries, les entreprises d’armement et la compagnie des téléphones.
Le premier ministre Benjamin Netanyahu a dû emprunter jeudi un appareil militaire pour se rendre en Europe. Il a emmené avec lui trois passagers «pour motifs humanitaires», apprend-on de source officielle.
L’un venait de perdre son père, l’autre est un chirurgien appelé d’urgence en Suisse pour une opération et le troisième est un ultra-orthodoxe juif venu de ce pays.
D’autres passagers se sont rendus par voie terrestre en Jordanie et Egypte pour utiliser les aéroports de ces pays.
Les agents de la compagnie nationale des eaux Mekorot, qui étaient eux aussi en grève, ont en revanche repris le travail vendredi à la suite d’un ordre de réquisition.
La grève avait provoqué jeudi des pénuries d’eau dans le sud du pays ainsi que dans plusieurs implantations israéliennes de Cisjordanie.
La centrale syndicale exige notamment que soient respectés les accords conclus avec le précédent gouvernement travailliste sur les fonds de pension dans la fonction publique.
Elle souhaite d’autre part que le gouvernement ne touche pas aux fonds de formation professionnelle, et veut instaurer un dialogue social, notamment pour les privatisations d’entreprises publiques.
Le conflit a été exaspéré par les déclarations du ministre des Finances Yaakov Neeman, qui avait comparé en début de semaine des employés municipaux en grève à des «bombes vivantes» du mouvement intégriste palestinien Hamas.
La centrale syndicale et le ministère des Finances ne sont pas parvenus à régler leurs différends jeudi soir.
«Le Trésor veut nous forcer la main, mais nous ne nous laisserons pas faire», a déclaré vendredi à la radio publique le secrétaire général de la centrale, le député de l’opposition travailliste Amir Peretz.
Le gouvernement a demandé pour sa part au tribunal d’imposer des amendes aux responsables syndicaux pour avoir désobéi à l’ordre de reprise du travail. (AFP)
Les instituteurs se sont joints vendredi à la grève déclenchée mercredi en Israël par la centrale syndicale Histadrout qui paralyse gravement largement l’activité économique du pays pour la troisième journée consécutive.Les syndicats des instituteurs et des puéricultrices ont ordonné à leurs membres de cesser le travail vendredi dans les écoles primaires et les jardins d’enfants.Ils doivent rejoindre près de 700.000 employés du secteur public qui suivent le mot d’ordre de grève, maintenu par la centrale syndicale en dépit des injonctions du tribunal du travail.Du fait de la grève, l’aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv, les ports et les chemins de fer sont totalement paralysés.Les grévistes ont cependant permis aux appareils de la compagnie nationale el-Al de regagner Israël, mais non de...