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Actualités - Chronologie

Beautés virtuelles pour un concours de Miss sur Internet

Une centaine de jeunes Hongroises, dont certaines n’auraient jamais voulu participer à un vrai concours de beauté, ont accepté de participer à celui de «beauté virtuelle», sur Internet, et attendent fébrilement les résultats.
«Miss Cyberspace Hongrie» va bientôt être élue par quelque 35.000 internautes de par le monde, qui n’auront jamais vu les belles candidates que sur leur écran, en se promenant sur htpp://www. datanet. hu/artnet:beauty: index. – e.htm.
«Je veux être une bonne économiste internationale, ou alors un très bon modèle», assure Edit Kerekes, 22 ans, l’une des dix finalistes retenues dans ce concours d’un genre particulier.
Quatre-vingt dix-neuf candidates, âgées de plus de 15 ans, ont envoyé aux organisateurs de ce concours virtuel, ouvert en février dernier, trois photos dont un portrait et un cliché en maillot de bain. Environ 35.000 personnes ont visité ce site pour se prononcer sur leur choix.
Etudiante en économie dans la ville industrielle de Miskolc (nord), Edit a également un diplôme de professeur d’anglais, et termine un stage de présentation télévisée. Elle est occasionnellement actrice, «strictement amateur», assure-t-elle.
«Je cherchais de la documentation pour un travail universitaire sur Internet, en mars, quand je suis tombée sur ce concours. Ma mère a fait les photos, et voilà», ajoute cette jolie brune.

Autocritique

«Je n’accepterais pas de participer à un concours de beauté réel, précise-t-elle. Là, cela me semble bien réel alors que c’est virtuel, et le concours est connu sans avoir à faire trop de publicité».
«En outre, je suis mariée», sourit-elle, allusion au fait que les participantes aux vrais concours de Miss doivent être célibataires.
«Je veux être avocate», renchérit Zsoka Kapocs, 19 ans, étudiante à Budapest. Elle a choisi le concours Internet, car «mon école n’aurait pas accepté que je sois absente à cause d’un concours de beauté».
Hormis la limite d’âge, Edit et Zsoka, également finaliste, n’ont eu aucune restriction pour participer au concours, le deuxième du genre réalisé en Hongrie, explique l’organisateur Laszlo Bodor.
«Le seul filtre, c’est l’autocritique, ou la confiance en soi des concurrentes. Je dois admettre qu’il y avait, dans les premiers tours, quelques jolies mamies».
Les deux ou trois gagnantes se partageront la modique somme de 500 dollars, sans compter les dons des entreprises ayant parrainé le concours, et qui, selon M. Bodor, «ont jusqu’à présent été généreuses».
Il exclut toute tricherie dans les votes par ordinateurs interposés. «Nous avons enregistré chaque vote, vérifié l’adresse E-mail du votant et les votes de ceux dont les adresses se sont révélées factices ont été éliminés. Si 500 votes provenaient de la même adresse E-mail, nous n’en avons conservé qu’un».
«Internet captive, nous n’avons jamais fait de la publicité pour ce concours», qui, contrairement à celui de l’an dernier, a dépassé les limites de la ville de Budapest, ajoute-t-il.
Comme beaucoup de confrères, il travaillait auparavant dans l’une de ces nombreuses petites entreprises informatiques qui se multiplient en Hongrie, et dont il juge le travail «ennuyeux, gris». (AFP)
Une centaine de jeunes Hongroises, dont certaines n’auraient jamais voulu participer à un vrai concours de beauté, ont accepté de participer à celui de «beauté virtuelle», sur Internet, et attendent fébrilement les résultats.«Miss Cyberspace Hongrie» va bientôt être élue par quelque 35.000 internautes de par le monde, qui n’auront jamais vu les belles candidates que sur leur écran, en se promenant sur htpp://www. datanet. hu/artnet:beauty: index. – e.htm.«Je veux être une bonne économiste internationale, ou alors un très bon modèle», assure Edit Kerekes, 22 ans, l’une des dix finalistes retenues dans ce concours d’un genre particulier.Quatre-vingt dix-neuf candidates, âgées de plus de 15 ans, ont envoyé aux organisateurs de ce concours virtuel, ouvert en février dernier, trois photos dont un portrait et...