Elle va plutôt renouveler sa demande d’aide technologique de la part des nations les plus développées et user de toute son influence pour soutenir les appels lancés en faveur du sauvetage des monnaies asiatiques auprès des membres du forum de Coopération économique d’Asie-Pacifique (Apec), soulignent-ils.
«La Chine a toujours figuré parmi les pays qui traînent le plus les pieds au sein de l’Apec» en matière de libéralisation du commerce, a déclaré un analyste.
La restructuration du secteur d’Etat en Chine a provoqué des effets secondaires douloureux, comme la hausse brutale du nombre de licenciés, et Pékin veut éviter une nouvelle réduction des barrières commerciales qui risquerait d’augmenter encore la pression sur les firmes publiques chinoises encore improductives, a-t-il relevé.
Le taux officiel de chômage ont Chine est de 3%, mais la fusion et la faillite d’entreprises d’Etat ont porté ce taux à un chiffre évoluant entre 7 et 20%, selon les experts.
Bien que la non-convertibilité du yuan a protégé la Chine de la tempête monétaire asiatique, la propagation de la crise financière à Hong Kong et Taiwan a semé le trouble, selon cet analyste.
Les investissements élevés des deux territoires sur le continent vont probablement décliner de façon drastique, a-t-il dit, rappelant que l’introduction à la Bourse de Hong Kong de plusieurs compagnies chinoises a ainsi dû être retardée.
Il a ajouté que Pékin a commencé à freiner sur les baisses de tarifs douaniers, que la Chine considère comme plus avantageuses pour les pays développés.
Les dirigeants chinois participant aux rencontres de l’Apec à Vancouver (Canada) du 21 au 25 novembre vont probablement renouveler avec davantage d’insistance leurs appels précédents en faveur d’une «coopération technocommerciale».(AFP)


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