Une session de formation et de culture générale destinée aux agriculteurs a été lancée hier par la «Fondation Makhzoumi». La session est destinée à développer l’initiative des petits agriculteurs, en les éveillant à divers sujets les intéressant. Au nombre de ces sujets, l’utilisation des pesticides, les micro-crédits destinés à stimuler de petites industries dirigées par des femmes. Par ailleurs, la session comprend des exposés sur des sujets d’intérêt général, comme le sida, et l’initiation à l’informatique, grâce à la circulation de bibliothèques équipées d’ordinateurs de pointe.
La session, lancée à l’initiative de M. Fouad Makhzoumi, a été inaugurée par un exposé sur l’usage des pesticides, principale source de pollution et de maladies en milieu rural, le contrôle des déchets et l’usage des machines agricoles.
Cinquante agriculteurs venus des quatre coins du pays ont participé aux ateliers de travail, organisés à la ferme-pilote de l’Université américaine dans la Békaa.
La session, qui s’étale sur trois jours, a été inaugurée en présence du directeur général du ministère de l’Agriculture Adel Choueiri, de M. Nassif Aawar, de la faculté d’agronomie de l’AUB, et d’un certain nombre d’experts agronomes et d’officiels.
Organisés et financés par la «Fondation Makhzoumi», une organisation à but non lucratif fondée en 1996 sous la tutelle de la «Future management», les ateliers de travail restent administrés par la faculté d’agronomie de l’AUB.
Trois autres sessions de trois jours sont prévues, destinées respectivement aux agriculteurs du Nord, du Sud et du Mont-Liban. Les sessions sont essentiellement destinées aux «exploitants de petits terrains agricoles ne pouvant disposer de moyens technologiques de pointe», a précisé M. Makhzoumi.


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