L’Assemblée nationale pakistanaise a voté dans l’urgence mardi matin une loi qui autorisera le premier ministre Nawaz Sharif à faire appel s’il est reconnu coupable d’outrages à magistrat.
L’opposition a dénoncé cette décision comme la preuve que le Pakistan était en proie à une crise constitutionnelle neuf mois seulement après la victoire électorale de Sharif.
Dans un entretien publié ce week-end par le quotidien «Islamabad News», Sharif se dit victime d’un complot sur lequel il ne fournit pas de précisions.
L’Assemblée nationale pakistanaise a voté dans l’urgence mardi matin une loi qui autorisera le premier ministre Nawaz Sharif à faire appel s’il est reconnu coupable d’outrages à magistrat.
L’opposition a dénoncé cette décision comme la preuve que le Pakistan était en proie à une crise constitutionnelle neuf mois seulement après la victoire électorale de Sharif.
Dans un entretien publié ce week-end par le quotidien «Islamabad News», Sharif se dit victime d’un complot sur lequel il ne fournit pas de précisions.

