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Actualités - Chronologie

Netanyahu qualifie d'irresponsables les frondeurs au sein du Likoud

Benjamin Netanyahu est intervenu dans la fronde qui se développe contre son leadership au sein du Likoud en déclarant aux journalistes l’accompagnant à Los Angeles, avant son départ pour Londres, qu’il pensait qu’une «majorité absolue» des responsables de la coalition qu’il dirige «agiront d’une manière responsable, et non pas avec l’irresponsabilité dont certains ont fait preuve alors que le premier ministre se trouvait à l’étranger».
«Ce n’est un secret pour personne que certains membres de la coalition ne m’aiment pas particulièrement, ils ont leurs opinions, leurs ambitions, ce n’est pas neuf», a-t-il dit.
«Personne n’a jamais dit qu’il était aisé d’être premier ministre en Israël», a ajouté Netanyahu avec un brin d’anxiété dans sa voix.
Selon le maire de Tel-Aviv, Roni Milo, «des actions très graves sont en cours et l’on peut s’attendre à des développements politiques spectaculaires» au sein du Likoud.
Des responsables de «haut rang», dont il n’a pas dévoilé les noms, complotent en coulisse pour susciter une fronde d’une majorité des 22 députés du Likoud, qui laisserait Benjamin Netanyahu sans assise parlementaire, a-t-il dit.
Aux termes de la loi israélienne, un groupe dissident représentant plus de la moitié des députés est en droit de conserver le nom du parti et de disposer de ses fonds. Dans cette hypothèse, le premier ministre serait minoritaire et écarté de facto du Likoud.
Lors d’une réunion extraordinaire du groupe parlementaire du Likoud, Netanyahu a fait l’objet d’une pluie de critiques. «Si M. Netanyahu continue à diriger le Likoud, il va le détruire», a estimé Benny Begin, fils de l’ancien premier ministre signataire de la paix avec l’Egypte.
Même l’influent ministre de la Défense, Yitzhak Mordehaï, a joint sa voix au chœur des critiques en disant avoir connu «au cours des derniers jours des moments très difficiles, des moments de vacillement pas du tout insignifiants».
Le politologue Yaron Dekel estime que cette stratégie risque d’échouer car les «frondeurs» divergent sur le choix du nouveau leader. «M. Netanyahu a déjà prouvé qu’il pouvait survivre à des crises, je pense qu’il survivra à celle-ci. Mais je suis moins sûr qu’il parvienne au terme de son mandat, en l’an 2000», ajoute-t-il.
La colère gronde au sein du Likoud depuis que Benjamin Netanyahu a aboli la semaine dernière le système des primaires, qui autorisait les 200.000 délégués du parti à désigner leurs candidats à la Knesset. (AFP)
Benjamin Netanyahu est intervenu dans la fronde qui se développe contre son leadership au sein du Likoud en déclarant aux journalistes l’accompagnant à Los Angeles, avant son départ pour Londres, qu’il pensait qu’une «majorité absolue» des responsables de la coalition qu’il dirige «agiront d’une manière responsable, et non pas avec l’irresponsabilité dont certains ont fait preuve alors que le premier ministre se trouvait à l’étranger».«Ce n’est un secret pour personne que certains membres de la coalition ne m’aiment pas particulièrement, ils ont leurs opinions, leurs ambitions, ce n’est pas neuf», a-t-il dit.«Personne n’a jamais dit qu’il était aisé d’être premier ministre en Israël», a ajouté Netanyahu avec un brin d’anxiété dans sa voix.Selon le maire de Tel-Aviv, Roni Milo, «des...