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Actualités - Chronologie

Quinze islamistes abattus par l'armée près d'Alger


Un groupe armé d’une quinzaine d’hommes a été anéanti dimanche par les forces de sécurité à Khemis el-Khechna (ex-Fondouk, sud-est d’Alger), indique hier le quotidien «el-Watan». «L’émir (chef) du groupe, un dangereux terroriste activement recherché par les forces de sécurité, a été également abattu», précise «el-Watan».
Dimanche au centre d’Alger, deux «terroristes», qui s’apprêtaient à commettre un attentat, ont été «neutralisés», ajoute le journal sans autres précisions.
Le quotidien «La Tribune» avait rapporté dimanche que Saïd Makhlouf, l’un des vétérans des maquis islamistes en Algérie, avait été tué dans la région de Béchar (sud-ouest algérien), sans donner de précision sur la date et les circonstances de cette mort.
«Liberté» avait indiqué qu’un groupe de poseurs de bombes, composé de 14 personnes, avait été démantelé jeudi à Berroughia (sud-ouest d’Alger), et que deux islamistes armés avaient été tués par un groupe d’autodéfense dans cette même région.
Sur un autre plan, les «disparitions» de personnes sont «le plus grand problème des droits de l’homme en Algérie», a estimé le président de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADH) Boudjemaa Ghachir dans un entretien au quotidien «el-Khabar».
M. Ghachir a précisé que la LADH recevait beaucoup de plaintes concernant ces disparitions. Certains plaignants ont affirmé que leurs proches ont été emmenés par les forces de sécurité, d’autres ont déclaré ignorer qui étaient les auteurs des enlèvements, a-t-il ajouté.
Il a également indiqué qu’il ne possédait aucune estimation sur le nombre des disparus.
Le mois dernier, une centaine de familles de «disparus» ont manifesté à Alger, sous la conduite d’une autre organisation, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), dirigée par l’avocat Abdennour Ali-Yahia. Les manifestants demandaient la «vérité» sur le sort de leurs proches, arrêtés, selon eux, par les forces de sécurité.
D’autre part, M. Ghachir a ajouté qu’en deuxième position des doléances des Algériens vient «le comportement de l’administration et des services de sécurité vis-à-vis des citoyens».
Interrogé sur les rapports d’organisations internationales des droits de l’homme, très critiques à l’égard de l’Algérie, M. Ghachir a «souhaité» que le gouvernement algérien y apporte une «réponse claire», au lieu de se contenter de «critiques formelles».
«Si le contenu des ces rapports est véridique, que les autorités agissent pour corriger la situation, s’il est faux qu’elles en présentent la preuve devant l’opinion pour qu’elle se rassure et sache la vérité sur ce qui se passe», a estimé M. Ghachir.
La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) a publié en juin dernier un rapport observant l’existence de violations de «grande ampleur des droits de l’homme» en Algérie.
Dans ce rapport publié à l’issue d’une mission du 26 au 1er mai en Algérie, la FIDH retient «l’existence démontrée de violations systématiques et de grande ampleur des droits de l’homme dans une sphère d’action située hors de tout cadre légal et judiciaire».
La FIDH citait ainsi «les arrestations arbitraires, les détentions au secret dans les centres non officiels — y compris pour des périodes de longue durée — pratiques de tortures et mauvais traitements, les disparitions forcées, les exécutions sommaires, et les exactions des milices». (AFP)
Un groupe armé d’une quinzaine d’hommes a été anéanti dimanche par les forces de sécurité à Khemis el-Khechna (ex-Fondouk, sud-est d’Alger), indique hier le quotidien «el-Watan». «L’émir (chef) du groupe, un dangereux terroriste activement recherché par les forces de sécurité, a été également abattu», précise «el-Watan».Dimanche au centre d’Alger, deux «terroristes», qui s’apprêtaient à commettre un attentat, ont été «neutralisés», ajoute le journal sans autres précisions.Le quotidien «La Tribune» avait rapporté dimanche que Saïd Makhlouf, l’un des vétérans des maquis islamistes en Algérie, avait été tué dans la région de Béchar (sud-ouest algérien), sans donner de précision sur la date et les circonstances de cette mort.«Liberté» avait indiqué qu’un groupe de poseurs de...