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Actualités - Conferences Internationales

Ouverture à Nicosie d'une conférence sur l'Islam et l'Occident (photo)

Une conférence sur «l’islam politique et l’Occident» a commencé ses travaux jeudi à Nicosie, avec la participation de plusieurs personnalités, dont l’ancien premier ministre pakistanais Benazir Bhutto, et les chercheurs américains Samuel Huntington (Harvard) et John Esposito.
Un message du directeur général de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour la science et la culture), Federico Mayor, lu à la conférence, a mis l’accent sur la nécessité de «trouver des lieux d’entente» qui prouvent que l’islam et l’Occident «ne sont pas destinés à s’opposer».
Dans son intervention, Mme Bhutto a indiqué qu’elle refusait d’admettre que «la confrontation entre l’islam politique et l’Occident est inévitable».
Elle a fustigé certains pays occidentaux, qu’elle n’a pas nommés, et qui utilisent, selon elle, «la peur de l’islamisme pour justifier leur politique».
M. Esposito, directeur du Centre de l’entente islamo-chrétienne à Washington, a souligné les craintes concernant «un islam politique identifié avec les attentats anti-occidentaux».
Une trentaine d’experts et d’universitaires américains, européens, russes, arabes et iraniens, prennent part à cette conférence, qui doit durer deux jours, en présence de 500 participants. Elle est organisée par le «Centre pour le dialogue mondial», une organisation à but non lucratif, vouée à l’échange d’informations et basée à Nicosie. (AFP)
Une conférence sur «l’islam politique et l’Occident» a commencé ses travaux jeudi à Nicosie, avec la participation de plusieurs personnalités, dont l’ancien premier ministre pakistanais Benazir Bhutto, et les chercheurs américains Samuel Huntington (Harvard) et John Esposito.Un message du directeur général de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour la science et la culture), Federico Mayor, lu à la conférence, a mis l’accent sur la nécessité de «trouver des lieux d’entente» qui prouvent que l’islam et l’Occident «ne sont pas destinés à s’opposer».Dans son intervention, Mme Bhutto a indiqué qu’elle refusait d’admettre que «la confrontation entre l’islam politique et l’Occident est inévitable».Elle a fustigé certains pays occidentaux, qu’elle n’a pas nommés, et qui utilisent,...