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Actualités - Communiques Et Declarations

Dalloul : tourner la page des présidentielles anticipées

Le ministre de la Défense, M. Mohsen Dalloul, a appelé «à tourner la page des élections présidentielles anticipées et à resserrer les rangs internes en vue de faire face aux échéances régionales dangereuses. Il est prématuré d’aborder cette question, treize mois nous séparent encore de cette échéance. La Banque centrale est intervenue sur le marché des changes, à plusieurs reprises, pour stabiliser la monnaire nationale lorsqu’un conflit opposait les trois présidents. Il n’est pas permis qu’elle intervienne de nouveau en raison d’une polémique suscitée par l’idée de présidentielles anticipées. C’est un sale jeu auquel on ne devrait pas être entraîné».
Au sujet du mouvement auquel a appelé cheikh Sobhi Toufayli à Baalbeck, le ministre a affirmé «qu’il s’agit d’un cri qui reflète l’existence d’un vrai problème socio-économique dans la région. Ce problème doit se résoudre par le dialogue et non par le recours à l’escalade».
Au cours d’une rencontre-débat organisée, pendant le week-end, à Bar-Elias, M. Dalloul a estimé que «les perquisitions entreprises dans le jurd du Hermel sont normales, l’Etat doit mettre un terme à toutes les exactions commises dans cette région».
Il a estimé que la tenue du septième congrès des hommes d’affaires et investisseurs arabes à Beyrouth est une preuve de la confiance retrouvée dans notre pays.
Il a estimé que la réduction du déficit budgétaire est devenue un impératif d’ordre national.
Selon le ministre, les préparatifs des municipales vont bon train. «Le Conseil des ministres approuvera, lors de sa prochaine réunion, le projet de loi des municipales conformément aux amendements proposés par le ministre de l’Intérieur, M. Michel Murr».
M. Dalloul a dénoncé les parties qui ont mis en doute l’opportunité de la présence syrienne au Liban.
Le ministre de la Défense, M. Mohsen Dalloul, a appelé «à tourner la page des élections présidentielles anticipées et à resserrer les rangs internes en vue de faire face aux échéances régionales dangereuses. Il est prématuré d’aborder cette question, treize mois nous séparent encore de cette échéance. La Banque centrale est intervenue sur le marché des changes, à plusieurs reprises, pour stabiliser la monnaire nationale lorsqu’un conflit opposait les trois présidents. Il n’est pas permis qu’elle intervienne de nouveau en raison d’une polémique suscitée par l’idée de présidentielles anticipées. C’est un sale jeu auquel on ne devrait pas être entraîné».Au sujet du mouvement auquel a appelé cheikh Sobhi Toufayli à Baalbeck, le ministre a affirmé «qu’il s’agit d’un cri qui reflète...