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Actualités - Chronologie

La Madonna de Sannicola pleure.. de l'huile d'olive

Le miracle n’a pas eu lieu: la petite vierge en papier mâché de Sannicola, un petit village du sud de l’Italie, a pleuré des larmes d’huile d’olive.
Selon l’évêché de Nardo, ville des Pouilles dont dépend Sannicola, les larmes sont composées d’une «substance huileuse végétale présentant une notable similitude avec de l’huile d’olive» et «ne comportent aucune trace biologique humaine».
En août, la «madonne aux fleurs» avait pleuré depuis sa petite niche de l’église San Pietro et Paolo, faisant accourir à ses pieds des milliers de pèlerins.
L’évêque de Nardo, ville des Pouilles, s’était immédiatement rendu à l’église pour prélever avec un coton un peu du liquide clair baignant le visage de la statuette afin de le faire analyser.
«Nous ne devons pas être crédules mais nous ne devons pas non plus ne pas croire», avait dit Mgr Vittorio Fusco, en invitant les fidèles à prier pour obtenir un autre signe de l’éventuel miracle.
Selon le curé de l’église, Don Gino Ruerto, la petite vierge avait déjà commencé à pleurer en juin dernier.
L’évêché a décidé mardi, après avoir constaté l’absence de miracle, que la Madonne «ne (serait) pas transférée dans une église plus grande» et resterait «là où elle a toujours été vénérée», et que les pratiques de dévotions devraient «se poursuivre comme avant».
Les vierges pleureuses ne sont pas rares en Italie, mais les autorités ecclésiastiques restent prudentes pour accorder le label de miracle.
En 1995, une statuette de la madonne de Civitavecchia, à une centaine de kilomètres de Rome, avait pleuré des larmes de sang et des milliers de fidèles s’étaient alors précipités. Une commission de théologiens et d’experts ecclésiastiques avait été convoquée pour étudier le phénomène sans arriver à une conclusion. (AFP)
Le miracle n’a pas eu lieu: la petite vierge en papier mâché de Sannicola, un petit village du sud de l’Italie, a pleuré des larmes d’huile d’olive.Selon l’évêché de Nardo, ville des Pouilles dont dépend Sannicola, les larmes sont composées d’une «substance huileuse végétale présentant une notable similitude avec de l’huile d’olive» et «ne comportent aucune trace biologique humaine».En août, la «madonne aux fleurs» avait pleuré depuis sa petite niche de l’église San Pietro et Paolo, faisant accourir à ses pieds des milliers de pèlerins.L’évêque de Nardo, ville des Pouilles, s’était immédiatement rendu à l’église pour prélever avec un coton un peu du liquide clair baignant le visage de la statuette afin de le faire analyser.«Nous ne devons pas être crédules mais nous ne devons pas...