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Actualités - Chronologie

Pour Washington, l'Egypte constitue un haut barrage contre l'extrémisme

Un ancien haut responsable américain a qualifié hier l’Egypte de «haut barrage contre l’extrémisme au Proche-Orient», tout en minimisant les divergences entre Le Caire et Washington.
«Il y a quelques nuages dans les relations égypto-américaines, mais ils se dissiperont car l’Egypte est un haut barrage contre l’extrémisme au Proche-Orient», a déclaré à la presse l’ancien secrétaire d’Etat adjoint pour le Proche-Orient Robert Pelletreau, après un entretien avec le président Hosni Moubarak.
L’expression «haut barrage» se référait au Haut barrage d’Assouan où se trouvent les réserves en eau de l’Egypte. Ce pays est l’un des pays arabes confrontés à la violence intégriste, qui a fait ces dernières années des milliers de victimes.
«Les relations égypto-américaines sont solides et excellentes. Nous avons beaucoup d’intérêts en commun», a souligné M. Pelletreau, ajoutant toutefois que «quelques nuages apparaissent de temps à autre (dans ces relations) mais que nous les maintenons dans leurs justes proportions».
Selon lui, de telles divergences sont normales car chacun des deux pays «a ses propres intérêts mais qui sont souvent convergents».
Le président Moubarak a vivement critiqué le 8 octobre les Etats-Unis, qui avaient accusé l’Egypte d’avoir remis en 1993 l’opposant libyen Mansour Kikhia au dirigeant libyen le colonel Mouammar Kadhafi. «Quelle est donc (cette drôle) d’amitié qui pousse les Etats-Unis à nous chercher noise de temps à autre?», s’est demandé M. Moubarak.
Le porte-parole du département d’Etat James Rubin avait affirmé fin septembre que le gouvernement américain disposait d’informations «crédibles» montrant que ce dissident libyen, qui vivait aux Etats-Unis où il était marié à une Américaine, avait été tué.
Washington a soulevé la question «directement» avec le gouvernement égyptien, a assuré M. Rubin, ajoutant que le secrétaire d’Etat Madeleine Albright ferait elle-même pression pour que cette affaire soit tirée au clair.
Un ancien haut responsable américain a qualifié hier l’Egypte de «haut barrage contre l’extrémisme au Proche-Orient», tout en minimisant les divergences entre Le Caire et Washington.«Il y a quelques nuages dans les relations égypto-américaines, mais ils se dissiperont car l’Egypte est un haut barrage contre l’extrémisme au Proche-Orient», a déclaré à la presse l’ancien secrétaire d’Etat adjoint pour le Proche-Orient Robert Pelletreau, après un entretien avec le président Hosni Moubarak.L’expression «haut barrage» se référait au Haut barrage d’Assouan où se trouvent les réserves en eau de l’Egypte. Ce pays est l’un des pays arabes confrontés à la violence intégriste, qui a fait ces dernières années des milliers de victimes.«Les relations égypto-américaines sont solides et excellentes. Nous...